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mercredi 13 septembre 2017

Les Mercredi de la Culture - Seven Sisters - Critique


 
Seven Sister est un film de science-fiction d’anticipation dans un univers dystopique.

Dans un futur proche, face à l’explosion démographique, des nouvelles techniques de cultures sont mises en places pour pouvoir subvenir aux besoins d’une population sans cesse croissante.

Cependant, un effet secondaire non négligeable point le bout de son nez, la grande majorité des grossesses donnent naissance à des jumeaux, triplés, voir encore plus. Ce qui alimente encore plus la crise démographique.

Une loi est alors passée autorisant uniquement un enfant par couple et cryogénisant les éventuels frères et sœurs pour quand l’avenir sera meilleur.

A la même époque, une femme donne naissance à des septuplés et meurt en couche. Le grand père des sept petites filles décide de toutes les garder et met en place tout un système où chaque fille ne sortira que le jour correspondant à son nom.

30 ans plus tard, nous suivons donc le quotidien de Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi et Dimanche dans un monde où une police des naissances opère dans la plus pur tradition dystopique et pourchasse les frères et sœurs excédentaires

Pffff… c’est bien long pour un pitch… Ce que je viens d’écrire correspond aux cinq premières minutes du film.

Et cela se ressent par la suite dans le film.

Seven Sister est un film très riche et ambitieux.

Il y a une vraie maîtrise dans la direction de Noomi Rapace (Millenium, Prometheus…) qui joue les sept sœurs. Aussi bien au niveau technique qu’au niveau du design des sœurs (qui permet ainsi de les distinguer et de s’y attacher), le film fait un sans-faute et on a vraiment l’impression d’avoir 7 actrices identiques.

L’histoire simple (le train-train quotidien des sœurs est perturbé et elles cherchent à comprendre ce qu’il se passe) est intéressante et permet à travers le voyage des sœurs de profiter de l’univers.

A ce titre, le film est cohérent avec le pitch de base, toutes les scènes de rue sont filmés avec une foule permanente, le rat est devenu un met de base, bref on sent la surpopulation à chaque coin de rue.

Et dans même idée, l’oppression permanente d’un gouvernement cherchant à contrôler sa population par la propagande, la peur et la violence se font aussi bien ressentir.

Mais alors pourquoi ai-je l’air mitigé ?
 
Et bien c’est un petit peu comme dans un plat, additionner plusieurs bonnes choses qui ont l’air de bien se marier ensemble peut donner un résultat un peu trop lourd et qui tombe à plat.


Et je trouve que c’est le cas avec Seven Sisters, le film est bon mais dès qu’on le regarde d’un peu trop près il y a des choses qui ne marchent plus et quand à la tag-line que l’on voit un peu partout « Vous ne devinerez jamais la fin ! » elle devrait être assortie d’un astérisque *sauf si vous avez déjà vu un film d’anticipation dystopique et lu un polar ou deux.


Avant de passer à la partie où je spoile le film, voici mon avis, Seven Sisters est un bon film, beau et avec une belle DA. Le challenge d’avoir 7 personnages identiques à l’écran est un succès mais le film souffre de lourdeurs et de points un peu léger dans l’univers pour en faire un grand film.

Et Noomi Rapace est excellente dans son interprétation et ses personnages.
 

ATTENTION ÇA VA SPOILER !!!

En effet, pour ma part, dès le début je n’y croyais pas. Si le gouvernement à les ressources pour cryogéniser des millions de personnes et les maintenir en stase pendant des années pourquoi ne pas utiliser ses ressources pour autre chose.

Ainsi très vite, j’ai compris que la cryogénie était un synonyme d’euthanasie dans ce cas. A partir de là, je me suis demandé où le gouvernement trouvait le stock de psychopathes capable de tuer des millions de personnes sans que cela ne s’ébruite jamais.

Autant le truc serait en place depuis quelques temps, pourquoi pas… mais là ça fait plus de 30 ans que ça dure.

Je comprends bien que pour faire un film de ce genre il faut admettre certaine chose mais là en repensant au film je me rends compte que c’est un peu trop pour moi.

 
Après ce n’est pas forcément un gros défaut, Equilibrium que j’aime beaucoup a le même genre de problème mais comme dit plus haut c’est ce qui fait rater la marche de grand film comme peut l’être Bienvenue à Gattaca dans le même genre.

 
Cependant, le film réussit à avoir une très bonne fin. Elle est déprimante et moralement dérangeante et très loin d’un happy end ce qui aurait dénoté avec le ton du reste du film.

 En effet à la fin, le système s’effondre et les naissances sont à nouveau dérégulées. Après un speech de la « méchante » à la fois très juste et totalement horrible qui en gros annonce que la fin de la régulation c’est la fin de l’humanité et que si elle n’avait pas été démasquée elle aurait « tué » encore plus de monde car la survie de l’humanité passe par une diminution de la population, on passe sur une maternité surchargée en enfant au point que cela devienne effrayant mais avec le sourire de personnages voyant leur jumeau sur le point de naître.

 C’est une fin qui laisse un gout particulièrement amer… On ne peut pas cautionner les actes du gouvernement mais en même temps on se rend bien compte que sans régulation l’avenir est très sombre.

Je trouve que l’on peut tirer des parallèles entre cette situation et des problèmes de notre quotidien.

Et en cela, le film en tant que film de science-fiction d’anticipation est une réussite à mes yeux.

mercredi 24 mai 2017

Les Mercredi de la Culture - Le Roi Arthur - Critique express






Le Roi Arthur est un film médiéval fantastique de Guy Ritchie racontant l'histoire de l'accession au trône d'Arthur depuis les ruelles crasseuses de Londres.


Cet phrase résume assez bien ce que l'on peut attendre du film et en conséquence les raisons d'aller le voir ou de ne pas y aller.


Donc :


- Médiéval fantastique --> De la magie, des monstres et une histoire bien loin de la réalité, bref il ne s'agit pas du film sur Arthur d'Antoine Fuqua de 2004 (film injustement boudé à mes yeux mais c'est un autre sujet).


- Film de Guy Ritchie, le réalisateur qui a fait les Sherlock Holmes avec Robert Downey Junior. Il faut s'attendre à la même dynamique de réalisation avec des plans courts, dynamiques et rapides et une mise en scène très moderne en décalage avec l'époque du film.


- Le film raconte le début de la vie d'Arthur, donc il ne faut pas s'attendre à la quête du Graal, au triangle amoureux Lancelot/Guenièvre/Arthur ni aucun élément de la fin de la légende Arthurienne.


- Ruelles crasseuses de Londres, le film est très urbain et change l'image classique des films sur Arthur avec un cadre moins bucolique mais plus sale et moderne.


Personnellement, j'ai adoré le film.
J'adore Guy Ritchie et je trouve que sa réalisation et la musique utilisée sont excellentes.
Ce n'est pas du médiéval classique et respectueux de l'époque, cela me va très bien aussi car le médiéval classique c'est pas trop ma came. Alors que là avec un mélange d'ambiance Conan/Sherlock Holmes (le film de Guy Ritchie)/Dark Souls, j'adore.
La légende Arthurienne n'est pas respectée, c'est pas grave, je la connais par cœur et il y a d'autres film qui la suive bien. (Je pense en particulier à Excalibur de John Boorman)


En conclusion, je pense qu'avent d'être un film sur la légende Arthurienne, il s'agit avant tout d'un film de Guy Ritchie et si on aime son style je pense qu'on aimera ce film.
Si ce n'est pas le cas et/ou que la façon dont il a retravaillé Sherlock Holmes déplait alors le Roi Arthur ne sera pas à votre gout.


A vendredi 19h pour Vendredi des dés !




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mercredi 17 mai 2017

Les Mercredi de la Culture - Sense8 - Série



Parlons un peu de Sense 8, une série assez originale créée par les sœurs Wachowski a qui l'on doit aussi entre autres Matrix et Cloud Atlas.


Cette série met en scène 8 personnes aux quatre coins du globe que se retrouve soudainement lié par une forme de télépathie sensorielle.
En plus de pouvoir partager leurs pensées, ils peuvent aussi partager leurs sens et leurs compétences.
Tandis que l'on apprend à connaître les 8 personnages du cercle, on assiste aussi à la découverte de leur lien et des situations parfois cocasses que cela génère car au début ils ne contrôlent pas grand chose.
Rapidement, on se rend compte qu'une menace plane à travers un homme mystérieux et une organisation et que les protagonistes sont chassés.


Voilà pour le pitch, maintenant pourquoi regarder Sense 8 ?


Avant tout pour les personnages, en effet, les 8 membres du cercles que l'on suit sont tous traités de manière égale, viennent des quatre coins du mondes, ont des cultures, des niveaux de vie, des habitudes, des sexualités différentes.
On est à des milliers de kilomètres d'une série avec son personnage principal masculin hétéro.
Et c'est une très bonne chose, cette pluralité de points de vue permet d'aborder tout un tas de sujet et de sensibilité sans avoir le sentiment de trop plein.
De plus le message transmis à travers cette série est un message de tolérance, d'acceptation et de partage.
Pour ceux qui connaisse, on retrouve un peu la patte de Cloud Atlas avec ses portraits multiples.


L'histoire racontée est à deux niveau, d'abord chaque membre du cercle a ses propres ennuis qu'il doit régler et pour cela il apprendra à emprunter des compétences des autres membres du cercle, ensuite il y a la grande Histoire qui tourne autour des êtres sensitifs et de leurs ennemis, qui ressemble pas mal à une histoire d'espionnage et de conspiration.


Au niveau mise en scène, le fait de devoir gérer ce lien télépathique entre les personnages est géré avec brio. On comprend clairement ce qu'il se passe à l'écran avec des personnages réellement présent, d'autre là uniquement mentalement.
Les transitions quand certains membres du groupe "possèdent" un autre sont aussi très bien et très fluide.
Et régulièrement, la série se permet de belle scènes de groupes durant lesquelles les 8 membres du cercle partage un évènement. C'est parfois un peu psychédélique mais c'est une chose que j'apprécie dans le cinéma des Wachowski (par exemple, j'adore la scène de "Rave" à Zion dans Matrix Reloaded) 


On peut regretter que la saison 1 soit un peu lente. Elle prend en effet le temps d'introduire les personnages en profondeur et quand les choses commencent à s'accélérer la saison se termine. Heureusement la saison 2 se rattrape très bien et propose une saison très dense mais qui malheureusement se termine sur un cliffhanger et pour le moment il n'y a pas de saison 3 d'annoncée (même si je ne doute pas qu'elle verra le jour).


A titre plus personnel, c'est une série coup de cœur pour moi. Je trouve le concept malin et très bien exploité avec toute une mythologie autour qui est vraiment intéressante.
De plus, régulièrement, à travers les discours des personnages, il y a une vraie émotion qui ressort de cette série sur des sujets pas faciles et c'est vraiment touchant.


Pour conclure, je tiens à signaler l'ensemble du casting qui donne vie à ce groupe avec brio et émotion avec des scènes toujours très intenses quand ils partagent ensemble l'écran à travers leurs sensations.


Cette série m'a tellement plu que je suis partie du pitch de base pour écrire toute une campagne de jdr se déroulant dans l'univers du disque monde. Et ça j'en parle plus demain.


A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 10 mai 2017

Les Mercredi de la Culture - Alien Covenant - Critique

Dans un de mes articles précédents, j'expliquais tout mon amour pour la saga Alien. Et dans ce même article, j'exprimais mon impatience quand à la sortie d'Alien Covenant, je l'ai vu hier soir et voici ce que j'en pense.




Alien Covenant n'est pas un film parfait et il va, je pense, beaucoup diviser les critiques. Et je vais donc commencer par énumérer ce qu'on peut lui reprocher.


Le film souffre beaucoup de l'effet préquelle et ainsi son scénario est un peu cousu de fil blanc pour celui qui connaît bien la saga.
Sans oublier certaines "incohérences" avec ce qui a pu être vu dans les films suivants. Je met incohérences entre guillemet parce que pour ma part je n'en ai pas vu. Mais je ne doute pas que certains en verront.
On peut aussi lui reprocher certaines décisions des personnages qui peuvent passer pour débiles ou artificielles et qui rappellent (en moins grave) certaines décisions de Prometheus.
Pour finir, on peut lui reprocher un rythme un peu particulier avec une très longue première partie loin des enjeux de la saga.


Ce qui me permet de rebondir sur les bons points, avec justement cette première partie qui est cependant magnifique, dans une ambiance Hard SF comme je les aime et permet d'installer l'univers et de s'attacher aux personnages.
On dit souvent que dans certains cas ce qui importe ce n'est pas destination mais le voyage et bien ce film entre dans cette catégorie. On connait en partie la destination mais le voyage reste fascinant.


En prenant du recul sur la saga, j'ai constaté que les films Alien ne jouent pas à provoquer des peurs avec des sursauts et moments intenses (même si ils en comportent). Les plans les plus iconiques des films sont lents et mettent en avant toute l'horreur, la tension et l'étrangeté de la situation. En tant que spectateur on est impuissant devant l'horreur qui se profile, on la voit venir, on sait qu'elle est là et la tension grimpe.
La première fois que j'ai vu Alien3, je ne l'ai pas aimé parce que justement je voyais tout venir à l'avance et j'avais l'impression que c'était nul. Avec le recul, je comprend qu'il n'était pas nécessaire de surprendre. Les Aliens n'ont pas besoin de la surprise pour être monstrueux et dangereux. Ils sont une formes de danger inéluctable.


Bref, tout ça pour dire, que dans cette catégorie Alien Covenant s'en sort très bien. En étant en plus particulièrement gore, l'interdiction au moins de 12 ans est largement mérité.


Pour finir cette critique, dans l'article écrit plus tôt dans l'année, je disais que Prometheus même si faisant partie de la saga avait une place à part pour moi et qu'il lui manquait juste un film à sa suite pour bien l'intégrer.


Et bien Alien Covenant le fait à la perfection. Et en allant le voir, ce n'est pas un film mais deux que je fais maintenant entrer dans ma saga préférée.
Il y a pleins de petites choses qui m'avaient dérangées dans Prometheus qui trouvent ici une explication.


En conclusion, Alien Covenant réussis à mes yeux à être un bon Alien, une bonne suite à Prometheus et un lien fort dans la saga !


Et pour ceux qui se posent la question (attention cela révèle un peu l'intrigue du film) :


Alien Covenant ne termine pas l'arc préquelle d'Alien, il y a encore à faire pour arriver au premier de la saga.


A vendredi 19h pour Vendredi des dés !




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mercredi 3 mai 2017

Les Mercredi de la Culture - Collection H.G. Wells - Bande Dessinée

Pour cause de premier mai, il n'y a pas eu d'article lundi avec le planning alors je le fais ici rapidement :


Aujourd'hui, je cause BD
Demain, je continue à mettre en place mon contexte pour ma nouvelle campagne de Dark Heresy
Vendredi, je parle de plusieurs jeux de plateau que j'ai découvert le week end dernier.


Donc, parlons BD.
 

Une nouvelle collection est sortie récemment et retrace en BD les œuvres de H.G. Wells avec pour le moment de disponible : la Guerre des Mondes, l'Homme Invisible et la Machine à Voyager dans le Temps.

Les BD sont très respectueuses des œuvres d'origines avec un très jolie style de dessin tout en ambiance steampunk victorien.

J'ai rapidement adhérer à cette collection parce que les romans d'H.G. Wells font partie des premiers romans de science fiction que j'ai pu lire et que j'en garde un très bon souvenir, en particulier de la guerre de monde et je trouve toujours aussi fascinant de lire de la vieille science fiction et de se dire que l'homme derrière ça avait une imagination de folie.


Bref, je conseille vivement cette collection à tout amateur de SF classique avec des dessins magnifique et moderne !


A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 26 avril 2017

Les Mercredi de la Culture - Les Gardiens de la Galaxie Vol 2 - Critique express




Les Gardiens de la Galaxie Vol 2 est la suite directe du premier volume.
Il n'y a que quelques mois qui se sont passés entre les deux films (ce qui place le film dans le "passé' par rapport au Marvel Cinematic Universe).


On retrouve donc Star Lord, Gamora, Drax, Rocket et Groot dans de nouvelles aventures et ils ont gardé toute la fraicheur du premier épisode !


Le gros point fort du film se situe dans l'humour et la construction des personnages. Le film prend le temps d'accorder du temps à tous les personnages et explore l'histoire et les sentiments de chacun.
Il prend aussi la peine de résoudre toutes les questions en suspens du premier film.


Mais du coup, il a le défaut de ses qualités. Avec autant de personnage auquel on donne autant d'importance et bien la grande histoire est assez brève au final et le film est plus la compilation de tranches de vie des personnages.


J'ai passé un très bon moment, l'univers est super et je kiffe toujours autant de voir un film de SF avec autant de fun.
Par contre, pour ce qui est de sa place dans le MCU c'est assez pauvre et au final ce que je retiens avant tout du film ce sont les personnages.






A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 19 avril 2017

Les Mercredi de la Culture - 13 Reasons Why - Une série Hydre





L'hydre est une créature mythologique serpentiforme qui a la particularité pour chaque tête qu'on lui coupe d'en avoir deux qui poussent à la place.


Quand j'ai débuté 13 Reasons Why, j'avais face à moi ce qui semblait être une simple série :


 - Un contexte clair : une petite ville aux USA, son lycée et ses élèves.
 - Un ptich explicite : Suite au suicide d'une élève, celle-ci laisse des cassettes posthumes pour expliquer son geste.
 - Un saison de 13 épisodes complète.
 - Un début, un milieu, un fin.


Je m'y suis donc attaqué avec en tête un simple petit serpent qui serait vite apprécié car je suis toujours friand de fictions dans l'univers scolaire avec des adolescents.


Et plus j'avance dans le visionnage plus le serpent perd la tête pour en gagner de plus en plus à chaque fois, donnant à chaque fois une nouvelle lecture possible de la série. Et au bout de ce voyage éreintant (car la série est assez éprouvante moralement bien plus que ce que je pensais), je l'ai encore en tête et j'y réfléchi encore.
C'est une des premières fois qu'une série et ses personnages me font ça et c'est pour cela que j'ai envie d'écrire et de partager sur le sujet.


Si avec ces quelques lignes, je t'ai donné envie de voir la série vas y avant de lire la suite.


Si tu l'as déjà vu ou que tu n'es pas encore convaincu je vais commencer par aborder la première tête de la série qui correspond au premier visionnage et la structure de la série.


L'histoire débute avec Clay, lycéen de son état. C'est un gars classique, sérieux et bon élève. Il n'est pas spécialement populaire mais ce n'est pas un souffre douleur non plus. On comprend vite qu'il y a eu un drame dans son lycée, le suicide d'une élève Hannah. On voit autour de Clay, les habituels microcosmes du lycée américain se mètre en place.
Un soir alors qu'il est chez lui, Clay reçoit un mystérieux paquet. Celui-ci contient 7 cassettes audio avec les faces numérotées de 1 à 13 et un plan. Après avoir pris le temps de trouver un lecteur de cassette en 2016, Clay lance la face numéro 1.
A sa grande surprise, il entend la voix d'Hannah qui lui explique que s'il écoute ces cassettes c'est qu'elle est morte et que c'est sa faute.
En effet, chaque face de chaque cassette est un témoignage d'Hannah au sujet d'une personne et donc 13 raisons qui l'ont poussé à se donner la mort.
Le lot de cassette se transmet comme une chaîne, une fois qu'on a fini de les écouter on les passe au suivant sur la liste et le seul moyen pour connaître "sa" cassette c'est de les écouter. Et si on ne joue pas le jeu alors Hannah prévient qu'il y aura des conséquences.
Clay n'ayant pas la moindre idée de la raison de sa présence sur cette liste panique à l'idée de ce que sa cassette pourra bien raconter.
Il se lance donc plein d'appréhension dans l'écoute complète de la première cassette. Et c'est donc porté par la voix d'Hannah qu'il plonge dans l'histoire qu'elle raconte tout en revivant lui même certains souvenirs et en affrontant le présent de son lycée à travers ce qu'il découvre à l'écoute des cassettes.


Chaque épisode se construit donc sur ce principe, Clay écoute une cassette. On passe de flashback de ce que raconte les cassettes à scènes dans le présent avec Clay qui assemble les pièce de l'histoire et confronte les autres personnes présentes sur les cassettes.
On ne se perd jamais dans la narration car il y a un ton de couleur différent entre flashback et présent plus des subtiles différences physiques au niveau des personnages pour les situer dans les périodes immédiatement.


La série est portée par un casting de jeunes acteurs talentueux qui réussissent à transmettre toutes les émotions complexent par lesquels ils passent avec une mention spécial pour les acteurs de Clay (Dylan Minette) et Hannah (Katherine Langford)


Voilà pour une description plus détaillée de la série, maintenant je vais passer aux autre tête et rentrer de plus en plus dans le détail et donc dans le spoil donc avant qu'il ne soit trop tard, va voir cette série et ensuite tu pourras revenir lire la fin de l'article.


Attaquons nous à la seconde tête qui sont les thématiques abordées par la série. Elles sont nombreuses, complexes et d'actualités.


La série parle de suicide, de harcèlement à l'école, d'agression, de viol, de culture du viol, de pressions social, de consommation de drogues, de respect de la vie privée...
En général, chaque épisode met en avant un thème à travers le témoignage d'Hannah. Et même temps que l'on voit ce qu'elle vit, elle explique par les mots ce qu'elles ressent et je trouve que cela tombe souvent juste.
La richesse des thématiques va au delà de l'univers du lycée car même si le harcèlement y est très lié tout le reste peut sortir du cadre du lycée.


Troisième tête, la spirale qui pousse au suicide. A travers les 13 épisodes, on voit la vie d'Hannah être réduite à néant morceau par morceau. On comprend comment s'imbrique toutes les situations et comment l'accumulation des choses peut amener à un choix aussi extrême.
Cela a été enrichissant pour moi à titre personnel, avant dans ma vision du monde j'avais tendance à voir le suicide comme un geste de faiblesse. Après avoir vu cette série, j'ai changé d'avis et je comprend mieux. Et surtout, je ferais plus attention à certaines choses et je pense que cette série peut sauver des vie.


Quatrième tête, la finesse d'écriture des personnages. Une grande qualité de la série se trouve dans ses personnages. Quand Clay découvre les protagonistes des cassettes à travers le regard d'Hannah, ce sont des monstres. Et pourtant au fil des épisodes, les monstres redeviennent humains et la merveilleuse complexité humaine est exposée. Et en écho avec la critique d'un ami, il disait qu'un des personnages, Bryce, était l'un des seuls à ne pas bénéficier de se traitement fait de bons et mauvais côté. Et pour son cas à être présenté uniquement avec un mauvais côté. Ce n'est pas ce que j'ai ressenti. Sans les témoignages d'Hannah, Bryce est dans la série un capitaine d'équipe de Football classique, issue d'une famille riche, il n'hésite pas à partager cette richesse avec ses amis. Il est bourrin, macho comme peut l'être beaucoup de jeune privilégié avec un bon physique. Et s'il ne peut "briller" comme les autres personnages des cassettes, c'est parce qu'il est le seul à ne pas les avoir écouter. Il ne comprend pas ce qu'il se passe autour de lui contrairement aux autres. Il est encore dans un univers "innocent" où il ne mesure pas l'impact de ses actes. Il est important pour moi d'avoir un personnage comme ça pour l'opposer à ceux qui ont écouter les cassettes et celui qui les découvre.


Cinquième tête, la différence entre le ressentit et la réalité. Clay écoute Hannah lui dire sa vérité, Hannah ne ment pas et pourtant elle ne dit pas la totale vérité. Clay quand à lui interagit dans le présent et constate la vérité.
Doit on tenir rigueur à Hannah ? Non car si les faits ne sont pas parfaitement exact le ressentit perçu est vrai et les conséquences de ce ressentit sont réelles.
C'est une vraie réflexion sur la position de victime et sur le fait qu'il faut laisser les personnes témoigner de leur ressentis sans les remettre en question.  Tout en gardant un regard objectif sur la situation.


Sixième tête, la relation entre Clay et Hannah. Clay étant l'élément moteur de la série sa relation avec Hannah est traitée de manière différente qu'avec les autres personnages.
En effet, on bénéficie aussi de son point de vue et on se rend compte alors de toute la difficulté que l'on peut rencontré dans le cadre des relations humaines. Qu'entre ce que l'on pense dire, ce qu'on l'on dit, ce que l'autre entend, ce que l'autre comprend et qu'on rajoute toutes les choses qu'on ne dit pas à temps, que l'on n'ose pas dire, ou qu'on ne fait pas, c'est un sacré bazar.
Pour nous spectateur avec tous les éléments en main, voir ces deux personnages ne pas réussir à construire une relation à cause de "détails" est à la fois frustrant et révélateur.


Septième tête, le deuil. La série dans son ensemble peut être vu comme une métaphore du processus de deuil en 5 étapes.
Au début, on est dans le déni, c'est léger, Hannah ne semble pas morte, juste absente.
Vient ensuite la colère, et comme Clay on veut se venger sur les responsables.
Arrive le marchandage avec la cassette de Clay, il ne veut pas l'écouter, on n'est pas sur de vouloir non plus. Et si Clay était un salaud. Il cherche à négocier avec Tony.
La dépression frappe de plein fouet ensuite, Hannah est et bel et bien morte.
Et pour finir on l'accepte.


Huitième tête, le personnage de Tony. C'est un ovni au milieu des autres. Il n'est pas le sujet d'une cassette et pourtant il semble tout savoir. Il semble veiller sur Clay tout en le poussant à écouter les cassettes.
Interprété par un très bon acteur qui réussit à jouer l'ambiguïté de son personnage avec merveille, j'ai été fasciné par ce personnage.


Neuvième tête, tous les "petits sujets" que l'on entraperçoit et qui ne sont pas le cœur de la série avec la relation avec les parents, l'homosexualité, les grandes surfaces, les réseaux sociaux, l'impact de la réputation sur la vie future...
Tout autant de pistes de réflexions après avoir déjà bien gambergé sur les autres sujets.


Je vais m'arrêter là mais je suis sur que demain matin, il y en aura encore des nouvelles.


Rarement une série m'aura fait ressentir autant de choses et je lui en suis reconnaissante. Et j'espère que ceux qui la verront la trouveront aussi riche que moi.


A vendredi 19h pour Vendredi des dés !




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mercredi 5 avril 2017

Les Mercredi de la Culture - Ghost in the Shell - Film 2017 - Critique


Ghost in the Shell (Gits), le film sorti en 2017, est l'adaptation d'un manga de Masamune Shirow qui a été déjà adapté une première fois en 1994 sous forme d'un film d'animation par Mamoru Oshii.

Le manga comme le film d'animation sont des pierres angulaires du cyberpunk des années 90 qui ont inspiré par exemple Matrix.

A titre personnel, j'ai découvert le cyberpunk par le jdr et j'en suis tout de suite tombé amoureux et Gits fait partie des œuvres fondatrices de ma vision de ce type d'univers.

Bref, j'attendais ce film avec une certaine impatience et aussi un peu de fébrilité. Il s'agit d'une production américaine, d'une adaptation, le choix de l'actrice principale (Scarlett Johansson) peut paraître avant tout marketing.
J'y suis donc allé avec des attentes restreintes et la crainte de voir un Dragon Ball Evolution Bis.

Je prend le temps d'introduire cette critique pour expliquer pourquoi ma critique sera en 3 volets, un premier qui parlera de l'objet filmique pur, le second à travers le spectre du cyberpunk et le troisième en tant qu'adaptation.

Commençons donc par le film en lui même :

Gits est donc un film de science fiction d'anticipation qui nous fait suivre le personnage du Major, un cyborg (corps robotique cerveau humain), premier de sa génération, qui travaille à la section 9 une force d'élite de la police qui enquête sur les cyber-crimes.
Dans l'univers de Gits, les modifications corporelles à base de machine sont courantes et la plupart de la population possède au moins une augmentation.
Le Major est exceptionnelle car elle est la première personne à avoir subit une modification intégrale et pour laquelle il n'y a plus que le cerveau d'humain.
Et forcement, elle se pose des questions sur son humanité.

Gits s'oriente donc autour d'une enquête policière, avec des meurtres, des intrigues, de l'action, des trahisons... Ce n'est pas un film d'action pan pan boum boum et à la fin la terre n'est pas sauvé d'une menace menaçante !!!!

Ainsi même si le film a des scènes d'action de bonnes qualités, elles ne sont pas le cœur du film. A la manière d'un Blade Runner, on suit un personnage (ici le Major) dans son enquête.
Le film prend donc le partie de prendre son temps et de raconter son histoire en évitant les sous-intrigues.

Dans ces conditions, il est important que le personnage central soit convaincant et j'ai trouvé Scarlett Johansson très bien dans le rôle. Son langage corporel donne corps au personnage du Major et son jeu s'accorde bien avec le personnage que l'on nous présente.

Atour d'elle, gravitent ses collègues et les autres personnes lié à l'enquête. Si aucun n'est aussi développé que le Major, ils offrent une galerie étoffée et pleine de personnalité qui remplie le monde de Gits.

Malgré tout, le film se déroule dans un univers très riche et par certains aspects complexes et il passe parfois rapidement sur certains éléments au risque de perdre certaines personnes qui ne sont pas familières avec le genre cyberpunk.

En conclusion, Gits est un film cyberpunk policier qui fonctionne bien avec une histoire qui tient la route, des visuels superbes mais qui part son rythme et son univers atypique peu être déstabilisant.
Je conseille très vivement d'aller le voir uniquement parque voir du cyberpunk sur grand écran est rare.

Passons donc au second point, le cyberpunk dans Gits :

C'est une merveille... J'ai eu des frissons durant plusieurs scènes et il vient s'ajouter d'office à ma liste des films à voir pour comprendre le cyberpunk détrônant même le film d'animation Gits car plus accessible pour la découverte.

Au niveau visuel, rien à redire. L'univers cyberpunkien est bien là, avec des riches très riches, de la modification corporelle, des zones de non loi pour les pauvres, des discussion sur l'augmentation, sur la moralité, des corporations, du hacking, des questions sur l'identité, la transhumanisation...

Alors bien sur, dans le cadre d'un film de moins de deux heures, ça va vite et ce n'est pas très approfondi mais c'est quand même là. Et l'histoire principale reste quand même totalement dans des thématiques cyberpunk.

La seule chose que je reproche au film est d'être resté sur une classification PG-13 qui a quand même aseptisé le côté sale, violent et brutal de ce genre d'univers. Ainsi les zones de non-loi existent mais ne sont presque pas montrées, l'ultra-violence de la rue est sous entendu mais pas vraiment présente. Il manque pas grand chose, un punk ou deux un peu dégueux dans un travelling, des augmentations un peu barbares, les ravages des drogues de synthèses.
Heureusement que le film Dredd existe pour cet aspect.


Il est temps de passer au troisième volet, la question de l'adaptation qui est le volet le plus sensible :


Déjà, Gits le film est plus une adaptation du film d'animation que du manga. Et le film d'animation est déjà très différent du manga (en étant beaucoup plus sérieux par exemple).


Certains plans sont repris à l'identique entre le film et l'animation mais l'histoire n'étant pas identique les enjeux ne sont pas les mêmes derrière.


Car si Gits reprend le visuel, les personnages et certains thèmes, le fond de l'histoire est complément différent. Elle est moins complexe sans être simple, reste sur un fond de questionnement sur l'humanité et sa nature mais change complètement la donne avec par exemple la présence d'un grand méchant qui n'existe pas et n'est pas nécessaire dans le film d'animation.


Je trouve que c'est une bonne idée car dans le fond, ce n'est pas une trahison. C'est une nouvelle piste de réflexion à la fois semblable et différentes.
Son côté plus accessible est aussi intéressant car si Gits en animation est effectivement très profond, il n'est pas forcément accessible et je me souviens de mon premier visionnage qui m'avait fasciné mais en même temps laissé perplexe.


Je trouve qu'on est gagnant dans tous les cas, si on est fan de Gits, le film est un nouveau support avec des nouveaux choix et reste intéressant.
Si on ne connaissait pas Gits alors le film est une bonne porte d'entrée qui invite à se plonger dans ce genre d'univers et voir le film d'animation.


Dernier point de l'adaptation, le casting de Scarlett Johansson dans le rôle du Major. Cela avait causé pas mal de remous avec des accusations de Whitewashing (casting d'une actrice blanche pour le rôle d'une asiatique) et bien il faut savoir que le film traite le point à la perfection et qu'il n'y a pas de débat à avoir.


En conclusion, Gits est pour moi un film très correct et qui n'abuse pas de l'action, une excellente vision cyberpunkienne et une bonne adaptation.


On se retrouve dans quelques mois pour parler cyberpunk avec la suite de Blade Runner


A vendredi 19h pour Vendredi des dés !




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mercredi 22 mars 2017

Les Mercredi de la Culture - Grave - Cinéma - La non-critique

Dans un autre univers, je suis allé voir Grave au cinéma hier soir. Dans cet univers, je n'ai pas oublié que c'était le printemps du cinéma, que j'allais dans un grand cinéma parisien et que donc je devais réservé ma place.
Dans cet univers (Impitoyaaaaableuuh dédicace à Lyll), je suis en train de vous écrire la critique...


Mais comme je n'ai pas encore les moyens d'espionner les moi d'autres univers, je suis comme un con à devoir écrire une critique sans avoir vu le film. Et comme, contrairement à certains critiques pourtant professionnel, je n'écris pas sur quelque chose que je n'ai pas vu et bien je ne fais pas de critique.


Bon.... mais du coup, tout ceci ne fait pas un article. J'ai songé pendant un moment rebondir et faire la critique sur l'un des nombres films que j'ai eu l'occasion de voir récemment et qui mérite que l'on en parle.
Mais non, j'ai vraiment envie de parler de Grave, un film qui exerce sur moi une certaine fascination.


Du coup, je vais vous expliquer pourquoi j'ai envie de voir Grave et peut être réussir à en convaincre de faire de même.


C'est parti, et pour commencer le pitch du film :


Justine vient d'une famille de vétérinaires végétariens. A 16 ans, elle intègre logiquement une école vétérinaire avec sa sœur ainée. Pour la première fois de sa vie, on va l'obliger à manger de la viande crue lors d'un bizutage. Les conséquences ne tardent pas et Justine révèle alors sa véritable nature.


Le film est un film de genre, un film d'horreur, franco-belge. Par nature c'est déjà quelque chose d'assez rare pour mériter l'attention.
De plus il aborde plusieurs sujets qui m'intéressent, le cannibalisme et le bizutage.
Ensuite, le film a été primé dans pas mal de festival (dont Gérardmer qui est une référence pour moi).


Cela commence donc déjà à faire beaucoup pour me faire frétiller la truffe d'intérêt pour ce film.


Mais en plus de ça, les critiques que j'ai pu lire jusque là parle vraiment de film choc et troublant avec globalement des points de vue positifs et variés.


Et cerise sur le gâteau, en regardant un extrait, j'ai vu dans la tenue des "bizuteurs" un élément qui m'intrigue beaucoup et que j'ai absolument envie de vérifier.


Bref, en tant qu'amateur de film d'horreur en particulier ceux en rapport avec la chair, je ne peux pas passer à côté d'un film de ce genre. Donc j'espère pouvoir rapidement partager ma critique une fois que j'aurai vu le film.


Bon appétit !


A vendredi 19h pour Vendredi des dés !

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mercredi 8 mars 2017

Les Mercredi de la Culture - Blanche Neige - Bande Dessinée - Découverte

Blanche Neige des éditions Delcout, scénario Lyllian, dessins Nathalie Vessillier, couleurs Rozenn Grojean

J'ai découvert cette bande dessinée juste après Noël et ça fait déjà quelques temps que je souhaite en parler ici.

Presque tout le monde connaissant l'histoire de Blanche Neige, je ne m'attarderai pas dessus. Cependant je tiens à parler de cette bande dessinée pour plusieurs raisons, 3 pour être précis :

- L'histoire même si connu n'est pas adapté du dessin animé de Disney mais vient plus du conte originel et à ce titre sort du classique que l'on connaît.

- Le dessin et la couleur sont magnifiques dans un style tout en rondeur, tout en douceur avec beaucoup d'âme et de sentiments. Le coup de crayon et les teintes pastels apportent une touche unique à l'oeuvre.

- Le week end prochain (18-19 mars), la bande dessinée sera en dédicace au Festival BD de Cluny en Bourgogne qui est un festival qui me tien particulièrement à cœur et dont je vous parlerai plus la semaine prochaine.

C'est une Bd comme je les aime, en un seul volume, avec une patte artistique forte qui donne envie de la relire pour le plaisir des yeux. Si vous aimez les contes et les beaux objets, je la conseille.

A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 1 mars 2017

Les Mercredi de la Culture - Logan - Critique sans spoiler




Quoi de mieux qu'un mutant immortel qui régénère pour le retour à l'activité du blog !


C'est donc après un peu plus d'un mois d'absence que me revoilà avec, pour reprendre le rythme, une critique des plus récentes aventures de l'ami Serval (clin d'œil à tous ceux qui ont découvert les X-Men avec cette traduction !)


Dans Logan, nous suivons l'homme au squelette et aux griffes d'adamantium dans sa vie quotidienne en 2029.
Et cette vie est bien banal, pas d'école de Charles Xavier, pas de voyage dans le temps, pas de périple japonais.
Logan vit au Texas pas loin de la frontière du Mexique et entre deux bitures, il conduit une limousine en mode Uber. Il a le poil grisonnant, boite fortement et semble bien au bout du rouleau pourtant il économise dollar après dollar dans le but de s'acheter un bateau et de quitter cette vie tristounette.


Bien sur comme il ne s'agit pas d'un drame social, un évènement perturbateur va arriver et déclencher toute une série d'évènements transformant le film en un road movie sanglant.


Sanglant, voilà un mot qui décrit bien le film, en effet il est interdit au moins de 12 ans et en profite pour vraiment montrer le résultat des griffes de Logan sur de la viande humaine. Les scènes d'actions sont particulièrement violentes et sanglantes, âmes sensibles s'abstenir.


C'est donc sur la route que se passe la majorité du film avec des étapes qui se traduisent souvent par des envolés de violences.
Durant le trajet, petit à petit, on sera amener à comprendre la situation telle qu'elle est en 2029 car quand on suit la timeline des films X-men on peut se demander comment la situation a pu arriver à ce stade 6 ans après l'épilogue de Days of Future Past.


Il s'agit donc d'un film très atypique, loin des classiques films de super héros, d'ailleurs à mes yeux ce n'est pas un film de super héros.
Le rythme est aussi particulier avec beaucoup de scènes de routes et de discussions entrecoupés de scène très violente.
Au niveau de l'histoire, c'est assez intimiste, il n'est pas question de sauver le monde. Il s'agit avant tout de Logan et des personnes qui gravitent autour de lui. A ce titre, le film ne cherche pas à faire l'encyclopédie et même s'il explique la situation, il ne cherche pas à tout justifier laissant une bonne part de l'interprétation à faire au spectateur.
Mais ce choix est parfaitement compréhensible et laisse la porte ouverte à d'autres films pour le faire. Il est ici question de suivre des personnages vieux, usés, fatigués avec des traumas et c'est cela qui importe plus que comment ils sont arrivés à cette situation.


Hugh Jackman livre une prestation ébouriffante et propose un Logan, usé, fatigué et psychologiquement dévasté avec beaucoup de conviction tout en gardant la férocité et l'animalité du personnage.
Dafne Keen dans le rôle de la mystérieuse jeune fille que l'on voit dans la bande annonce et aussi très impressionnante dans le rôle qu'elle joue et la relation qu'elle tisse avec Logan m'a beaucoup plu car jouant sur des thèmes que j'apprécie particulièrement.


En conclusion, Logan est un film violent, viscéral avec en son cœur des personnages brisés qui voyage dans l'espoir de quelque chose de mieux.
Ce n'est pas un film de super héros et c'est tant mieux.
On peut lui reprocher un rythme un peu particulier (lent blabla, violence hardcore, lent blabla, violence...) et un manque de d'approfondissement dans le monde décrit avec des petites incohérences.


Mais si les incohérences sont bien là, à mes yeux ce n'est pas grave car cela sert la symbolique autour du film. Celle d'une page qui se tourne. Le passé est le passé, inutile de fouiller dedans pour se faire du mal et de toute façon cela ne change pas la situation actuelle par contre le futur reste à écrire.


Si vous êtes à la recherche d'un film de super slip léger et drôle, passez votre chemin. Si vous aimez le personnage de Logan avec sa violence et ses failles alors je vous le conseille.


A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 18 janvier 2017

Les Mercredi de la Culture - It Follows - Critique Express sans spoiler

Je suis un grand amateur de film d'horreur et depuis qu'il est sorti j'ai entendu parlé d'It Follows comme étant un très bon film d'horreur.


C'est donc avec une certaine attente que je l'ai regardé récemment.


Voici le pitch de base : Après avoir fait l'amour avec son copain, Jay découvre qu'elle est poursuivie par une entité invisible à tous sauf elle qui cherche à la tuer.


Mon avis : J'ai aimé le film mais je suis déçu parce que les mécanismes de peur n'ont pas du tout marché sur moi.
Le film est beau et bien filmé avec une très bonne musique que j'ai beaucoup aimé. Les acteurs jouent bien et pour une fois des jeunes ont vraiment l'air jeune.
L'idée de base et la métaphore autour des MST sont intéressantes et ingénieuses.
Mais je n'ai pas ressenti d'inquiétude ou de frisson.
Ce n'est pas la première fois que ça me le fait et je pense que cela vient de moi plus que du film.


Au final, j'ai passé un bon moment devant le film et je conseille de le voir mais ce n'est pas la claque à laquelle je m'attendais.


A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 11 janvier 2017

Les Mercredi de la Culture - LinksTheSun - Chaine Youtube

Je continue a partager mes chaines préférées sur Youtube avec la chaine de LinksTheSun.


Sur cette chaîne, on trouve beaucoup de vidéos mais il y en deux séries que je conseille particulièrement : Les Points Cultures et les Non Mais T'as Vu Ce Que T'écoutes.


Les Points Cultures sont des vidéos prenant un sujet et le triturant un peu dans tous les sens pour en ressortir tout un tas d'informations.
Bon comme ça cela ne semble pas très clair mais c'est très rythmé avec de l'humour et on apprend plein de choses. Je pense en particulier au point culture sur la musique classique !


Les Non Mais T'as Vu Ce Que T'écoutes sont des analyses des paroles des chansons dans le top des chart en France. C'est tourné sur le ton de l'humour et de la mauvaise foi par moment mais c'est en même temps pertinent.


Bon visionnage !


A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 4 janvier 2017

Les Mercredi de la Culture - Passengers - Critique

Alors pour une fois je vais faire une critique de film sans mettre la bande annonce pour commencer.
Parce que la bande annonce spoile pas mal et en plus ne représente pas du tout la teneur du film.


Attachez vos ceinture, c'est parti pour la critique de Passengers !


Dans le vide intersidérale, un vaisseau spatiale parcours l'infini cosmique avec à son bord 5000 passagers et 258 membres d'équipage pour aller participer à la colonisation d'une nouvelle planète. Le voyage durant 120 ans, tout le monde est bien sagement endormi dans son tube et c'est le pilote automatique qui s'occupe de tout.
Sauf que, et il faut bien "un sauf que" parce que sinon on regarde des gens pioncer pendant deux heures, les modules de sommeil soit disant infaillible ne le sont pas et un passager se réveille beaucoup beaucoup trop tôt...


Voilà pour le pitch, je n'en dit pas plus car c'est un film qui mérite d'être découvert au même rythme que les personnages.


Passengers est un film de science fiction suffisamment réaliste pour être crédible mais sans être de la Hard SF. Mais, et c'est la marque d'un bon film de SF, le cœur du sujet n'est pas la science mais l'humain.  Au fil du film, alors que les personnages sont confrontés à diverses situations, on ne peut s'empêcher de se poser la question sur nos propres réactions dans les mêmes circonstances.
Sans être philosophique, le film soulève des interrogations intéressante sur la solitude, l'isolement, l'amour, les relations humaines.


Tout cela dans un cadre magnifique, le vaisseau et ses différentes parties ont été conçues avec soin et nous transporte vraiment dans cet univers, on a vraiment l'impression d'y être.


Les acteurs sont bons et réussissent à partager ce que leur personnages ressentent ce qui est important vu que l'humain est au cœur de l'histoire.


J'ai été très surpris par le film car je m'attendais à autre chose en allant le voir. Et ce fut une bonne surprise au final. J'ai trouvé que le film avec une grande ressemblance avec Wall-E de Pixar qui est un film que j'adore.
Je prend toujours du plaisir à voir de bon film de SF et celui-ci en fait partie. Mais il n'entre pas dans la catégorie des excellent (comme Bienvenue à Gattaca ou la série Black Mirror par exemple).


Il n'y entre pas pour plusieurs raisons, avoir de l'humain dans un film de SF c'est important mais là, c'est un peu trop et c'est le seul moteur du film.
Ensuite j'ai trouvé la fin beaucoup trop rapide même si je comprend l'intention du scénario.
Et pour finir, il s'agit quand même d'un film où au final il ne se passe pas grand chose.


A vous de juger


A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 21 décembre 2016

Les Mercredi de la Culture - Globigame - Chaîne Youtube

Si comme moi tu aimes connaitre des anecdotes souvent inutiles et des détails dont tout le monde se moque pour pouvoir les ressortir en soirée, (Saviez vous que sur les tables des restaurants hongrois il y a du paprika en plus du sel et du poivre ? Maintenant oui), alors cette chaîne est faite pour vous !

Sur Globigame, ça cause jeux vidéo principalement mais pas de manière usuelle, on trouve principalement deux type de vidéos :

- Les fonds de l'affaire qui vont s'attarder sur les dessous d'un jeu ou d'une série avec toute une série d'anecdotes, de détails croustillants, de concepts abandonnés, d'easter egg, bref une vrai mine de savoirs inutiles et indispensables.

- Le Spoilers qui comme leur nom l'indique vont spoiler un jeu (uniquement l'histoire) de A à Z. L'intérêt ? Connaître l'histoire d'un jeu sans pour autant à avoir à le faire ce qui peut intéresser certaines personnes.

Les vidéo sont courtes (moins de 10 minutes) et dynamique pas le temps de s'ennuyer.

En plus de ça, le créateur et animateur m'est fortement sympathique du coup j'encourage vivement ceux que ça intéresse a aller jeter un œil.

A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 7 décembre 2016

Les Mercredi de la Culture - Lastman - Bande dessinée et Série d'animation Française



Il y quelques temps, j'ai découvert Lastman grâce à Twitter et depuis je prend mon pied avec. En plus d'être très bon, c'est français et ça a besoin de visibilité pour pouvoir en faire encore plus !
Voilà plein de raison pour en parler un Mercredi !


Alors c'est quoi Lastman ? Au commencement c'est une bande dessinée française scénarisée par  Bastien Vivès et Balak et dessinée par Bastien Vivès et Michaël Sanlaville.


Il s'agit d'une sorte de manga à la française autour duquel on peut rajouter des codes de films d'actions des années 80/90, de dessins animés classique.
Cela commence par l'histoire d'un jeune garçon participant à un tournoi d'arts martiaux avec comme binôme un étranger un peu rustre du nom de Richard Aldana.
Il est possible de lire les premières pages sur le site Delitoon pour ce faire une bonne idée.
Lastman est aussi disponible en format papier et compte 9 volumes à ce jour.


Outre la bande dessinée, il y a aussi une sérié animée qui est diffusé les mardi soir sur France 4.
Même si on retrouve le personnage de Richard Aldana, l'histoire est pour le moment différente de celle de la bande dessinée.
On y suit donc les aventures de Richard qui se retrouve de galère en galère en essayant de faire de son mieux pour s'en sortir.
La saison 1 compte 26 épisodes d'une dizaine de minutes chacun. 19 ont déjà été diffusé et il en reste encore 7 qui le seront mardi prochain.


Pour revoir les épisodes, il y a youtube et le site de replay de France 4 (attention certains épisode étant interdit au moins de 16 ans il ne se sont disponible que le soir).


Tout ça c'est bien mais pourquoi regarder ou lire Lastman ? Parce que c'est bien. Oui mais pourquoi c'est bien ?


Et bien parce que c'est écrit pour des adultes avec de l'humour, de l'action, des sentiments, de la violence, du sexe et de l'intelligence. Le tout emballé dans une musique et un charme retro 80 qui est très plaisant (pour la série animée).
On s'attache vite aux personnages qui ont leurs forces et leurs faiblesses. L'histoire se met en place brique par brique et devient vite passionnante. Il y a même des critiques de notre société (l'épisode 19 est magnifique à ce niveau).
Les dialogues sont savoureux avec un excellent doublage.
Niveau graphisme, c'est beau et le manque de budget est compensé par une mise en scène dynamique et ingénieuse.


Je conseille vraiment d'aller jeter un œil à ces œuvres. C'est le genre de projet que j'aime voir et je tiens vraiment à soutenir toute l'équipe derrière qui fait un boulot dingue.


Bref rendez vous mardi prochain à 23h sur France 4 pour les 7 dernier épisode.


A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 30 novembre 2016

Les Mercredi de la Culture - World War Z - Livre de Max Brooks

Parlons de ce qui est pour moi le meilleur livre sur les zombies que je connaisse !




A mes yeux, il existe deux grandes catégories d'œuvres sur les zombies : celles qui l'abordent en tant que monstre de base et celles qui s'en servent pour une critique sociale.
Par exemple : Braindead est un film avec des zombies monstres qui provoquent des catastrophes et sont un prétexte pour du gore et de l'horreur, tandis que les zombies dans les films de Romero sont plus des métaphores de notre société.
J'apprécie les deux mais avec une nette préférence pour les œuvres avec une double lecture.


Et dans cette catégorie, World War Z est le champion !


Dans cet ouvrage, nous suivons une personne qui va interviewer des gens à travers le monde plusieurs années après la fin de la guerre mondiale contre les zombies.  (Ce n'est pas un spoil c'est les première page du livre).


De base, l'intérêt du livre n'est pas dans la destination (la guerre est finie, si les gens sont interviewés c'est qu'ils ont survécu...)  mais dans le chemin parcouru.


A travers tout ces portraits, on va aller du patient zéro à la reconstruction en passant par la guerre totale. En changeant de point de vue régulièrement, on a l'occasion de voir la situation dans son ensemble et pas seulement à travers les yeux d'un même groupe de survivant. On voyage à travers les monde et les situations sont aussi diverses qu'intéressantes.
Et le mieux, c'est que l'auteur profite de ça pour glisser par ci par là des critiques fortes sur notre mode de vie, notre société, la nature humaine, le bien, le mal, l'instinct de survie...


Mon avis est très enthousiaste et je conseille vivement de lire ce livre même si on est pas un grand fan de zombies.
Cela reste cependant un ouvrage avec des passages difficiles.
Pour mieux encore mieux l'apprécier je conseille aussi de jeter un œil à l'autre ouvrage de Max Brooks : Guide de survie en territoire zombie. C'est dans ce livre qu'il décrit les règles de fonctionnement de ses zombies (parce que chaque univers suit des règles différentes à ce sujet...)


Il y a un film du nom de World War Z qui est sorti. Le rapport entre le livre et le film et le même qu'entre un camion de pompier et une fraise. Donc l'un ne remplace par l'autre et autant je trouve le film médiocre autant le livre est un indispensable.


Bref, World War Z le livre est un chef d'œuvre !


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mercredi 23 novembre 2016

Les Mercredi de la Culture - Classement film Novembre 2016

Au début de cette semaine sur le thème du Best of je pensais en faire un sur les films mais je me suis dit que cela n'apporterait par grand chose de neuf. Puis je me suis dit que je ferai bien un Best of de film de guerre, mais finalement je n'ai pas été convaincu non plus.


Finalement, je me suis rendu compte que j'étais allé voir 5 films en novembre et que je pouvais donc faire un petit classement avec une critique rapide.


C'est parti du moins bon au meilleur :


5) Inferno


3ème volet des aventures de Robert Langdon adapté des romans de Dan Brown, ce film est dans la volet des deux précédents : Da Vinci Code et Anges et Démons. On suit donc l'ami Robert a travers des jolies villes européennes pendant qu'il résout des énigmes cachées dans des œuvres d'arts. Les scènes d'enquêtes s'alternent avec des courses poursuites et des révélations sous fond de risque d'apocalypse bactériologique. Le film est très fidèle au livre a un détail prêt de la taille d'une belle grosse bouse d'éléphant, la fin.
Et cela change tout au niveau de la lecture du film. J'avais aimé le livre pour sa fin, je déteste ce film pour sa fin.
Est ce que je conseille d'aller voir le film ? Si vous n'avez pas lu le livre et que vous avez aimé les premier, oui sinon pas la peine.


Note : Eunuque/10

4) Les Animaux Fantastiques


Spin off dans l'univers d'Harry Potter se déroulant dans les années 20 aux USA. Difficile de parler de l'histoire sans en dire trop, disons qu'on Norbert Dragonneaux en visite à New York alors que des tensions se font sentir entre Mage et non-mage.
J'ai beaucoup aimé le film, retrouver l'univers magique de cet univers a tout de suite fonctionné. Les personnages sont attachants, il y a de l'humour, de l'action, de l'émotion. Et il est très plaisant d'être dans un contexte d'adulte qui maîtrise la magie, on évite ainsi l'aspect un peu didactique des premiers HP.
Mais le film n'est pas parfait et j'en suis sorti un peu mitigé. En effet, il s'agit du premier d'une série et ainsi il place pas mal l'univers. De plus l'intrigue des fameux animaux est mignonne mais pas très intéressante au regard de l'autre intrigue qui se déroule en parallèle.
Quoiqu'il en soit c'est un très bon divertissement qui laisse augurer de belles choses par la suite.


Note : 7 Horcruxes /10


3) Mr Wolff


Bon quand on lit le pitch de ce film avec Ben Affleck on rigole un peu. Christian Wolff est un comptable autiste tueur à gage qui travaille pour la mafia....
...
...
Mais étonnement ça marche parce que le film mélange de manière efficace plein de choses intéressantes et que le fameux comptable incarné par Ben Affleck est intéressant. Même si il entre un peu dans cette nouvelle catégorie de personnage de cinéma : l'autiste super héros.
Au final, j'ai passé un très bon moment devant un film d'action efficace qui se satisfait à lui même, n'est pas une adaptation et m'a rappelé des films d'actions de mon adolescence.


Note :  7,5 Pains dans la gueule /10


2) La Folle Histoire de Max et Léon


Premier film du Palmashow, cette fresque suit deux personnages un peu loufoque durant la seconde guerre mondiale.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant ri devant un film au cinéma et je me suis retrouvé à me dire pendant un moment que j'avais devant moi la Grande Vadrouille moderne.
J'ai trouvé très bon l'équilibre entre absurde, gag visuel, sérieux de la situation et action.
Je trouve que le film ne va pas dans le rire gras et facile et j'ai déjà envie de le revoir parce que je suis sur que j'ai raté des choses.
Après certaines blagues sont quand même très lié à notre époque et je ne sais pas si le film va bien vieillir.
Avant d'aller voir ce film, j'avais du voir un sketch ou deux du Palmashow. J'avais bien aimé mais je ne connaissais pas tant que ça, en conséquence mon avis n'est pas influencé par le passif de ce groupe.


Note : 8 films de propagande/10


1) Tu ne Tueras Point


Film de guerre de Mel Gibson suivant l'histoire vraie d'un soldat de la seconde guerre mondiale qui refusait de porter une arme.
Ce film a été une grande claque pour moi. J'en suis sorti tout chamboulé et il entre directement dans mon top 5 des films de guerre.
Il y a un bon équilibre entre la vie avant la guerre et pendant du personnage principal.
Mais la claque vient des scènes de combats, je n'avais pas ressenti un tel choc depuis le débarquement d'Il faut sauver le soldat Ryan.
Bref je conseille vivement d'aller voir ce film de guerre au personnage atypique avec une très bonne distribution dans son ensemble.
Par contre, c'est très gore donc je déconseille aux âmes sensibles.


Note : 9 mètres de tripes/10


A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 16 novembre 2016

Les Mercredi de la Culture - Musique - Haggard - Métal symphonique

Ecrire cette rubrique est parfois plus difficile que d'autres.

Parfois, je viens de voir ou entendre quelque chose de récent et donc pas encore trop connu et l'intêret de vous en parler est évident. Les autres fois, je me pose toujours la question si au final je ne risque pas d'aborder quelque chose de tellement connu que cela représente peu d'intêret.

Aujourd'hui, c'est un peu à mi-chemin, c'est nouveau pour moi mais pas récent à l'échelle globale.
Alors j'espère que ça vous plaira autant qu'à moi.

J'ai donc découvert le week end dernier, le groupe Haggard, un groupe de métal symphonique allemand.



Cela faisait très longtemps que je n'avais pas autant apprécié un groupe à la première écoute.
Haggard présente tous les éléments que j'apprécie dans le métal symphonique :

- Des instruments classiques
- Du chant clair et lyrique féminin
- Du chant grunt pour contrebalancer le chant clair
- Des instruments moderne pour la partie plus rock métal.
- Des changements de rythme.

En l'écoutant, je suis repparti 15 ans en arrière alors que je commençais à me faire une culture métal avec les groupes suivants :

- Therion



- Darkwell


Encore merci à Alex pour cette découverte.

A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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mercredi 9 novembre 2016

Les Mercredi de la Culture - Vidéo Games Live - Musique de jeux vidéo



Hier je suis allé au spectacle Vidéo Games Live à Paris au Grand Rex.

C'est un concert de musée de jeux vidéo joué par un orchestre symphonique avec des chœurs, une chanteuse solo, de la guitare électrique et de l'animation.

Ce fut une excellente expérience à plusieurs niveau.

Les musiciens et chanteurs étaient très bon donnant le droit à une très bonne prestation musicale.
Les morceaux choisis étaient bons et entrainant même si on ne connait pas les jeux en question avec alternance de morceaux épiques, calmes, joyeux...
Les morceaux étaient accompagnés par une projection sur grand écran avec soit des extraits du jeu rythmés sur la musique, ou des fan art, ou du cosplay en rapport avec le jeu.
Entre les morceaux, il y avait de petits interlude avec des vidéo amusantes.
Le créateur du spectacle Tommy Tallarico était très bon pour chauffer la salle, raconter des anecdotes et des blagues, bref mettre une super ambiance et entretenir le rythme.
Et pour finir, ce spectacle est une véritable lettre d'amour envers le jeux vidéo, sa musique et sa communauté avec une volonté de montrer que la musique de jeux vidéo ce n'est pas que des bips et des bups.

Voici quelques extraits filmé par moi même à l'occasion et diffusé avec l'accord explicite de Tommy Tallarico.








Et en plus du concert, il y a eut une petite compétition de bomberman, un concours de cosplay et des bornes d'arcades en libre service !

Parmi les choses qui pourraient retenir d'y aller, on peut parler du prix, du fait que ça reste de la musique pas vraiment chantante ni dansante et que ça manque un peu de musique de jeu récent.

En tout cas, j'y retournerai sans hésiter la prochaine fois qu'ils passent sur Paris.

A demain 19h pour Jeudi Rôle !

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