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vendredi 27 mai 2011

Black Library France - Premières Impressions

Dimanche dernier se tenait le Games Day au parc Floral de Vincennes. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le Games Day est la grande messe annuelle organisée par Games Workshop avec tables de jeux, tournois, concours de peinture, tables associatives et concepteurs de jeux. Et aussi le stand de la Black Library France qui prend le relais de la Bibliothèque Interdite en ce qui concerne la publication des romans dans les univers Games Workshop.

J'ai eut l'occasion de passer un certain temps à leur stand pour voir leur produits, discuter avec des anglais et aussi obtenir une dédicace de Dan Abnett ainsi qu'une petite discussion.

LA Black Library France est très attendue par le public français et sur plusieurs points :

Les parutions et les nouveautés :

Les parutions reprennent à partir de Juin avec principalement des rééditions des plus grand succès de la game (L'hérésie d'Horus, Les fantômes de Gaunt, Felix et Gotrek...). Il est à noter que pour certaines de ses séries, la réédition se fait sous forme d'omnibus de fort belle facture regroupant plusieurs tomes. A défaut de nouveauté, c'est l'occasion pour certains de commencer des séries dont les premiers tomes étaient devenus introuvable.

Les vraies nouveautés arriveront à partir de Septembre avec "Le Premier Hérétique" par exemple. Le planning fournir par la BL semble indiqué par la suite des sorties régulière tous les mois.

Les personnes au Games Day ont pu avoir la chance d'acheter en avant première "Le premier Hérétique" et "Les mondes de Sabbat".

La qualité d'impression :

La Bibliothèque Interdite nous a habitués à des livres de qualités avec du bon papier et une bonne reliure alors que la BL a une réputation d'un peu moins bonne qualité en Angleterre. Néanmoins les ouvrages que j'ai eu entre les mains sont de bonnes factures et ne me semblent d'aussi bonne qualité que ceux de la BI.

Le prix :

Le point important puisque on touche au porte-monnaie. Et c'est presque là que ce trouve la meilleure surprise. Alors que les prix de la BI avaient tendance à augmenter avec de plus en plus d'ouvrage à 12-13€ et bien la BL attaque dans une gamme de prix plus basse entre 10 et 11€ pour des ouvrages de taille considérable. Les omnibus sont au prix très abordables de 23€ pour l'équivalent de trois livres.


Pour conclure, je suis plutôt confiant. La BL connait son métier et semble bien faire les choses avec un rythme de traduction intéressant qui va éviter d'attendre parfois plusieurs années entre la sortie VO et la sortie VF.

Le dernier point positif revient fait que la BL France étant lié à la BL UK il sera certainement plus facile de se fournir certains ouvrages rares sortant uniquement en Anglais.

mercredi 4 août 2010

Casus Belli – Le phénix du magasine de jeux

Pour la seconde fois, Casus Belli renait de ses cendres et va de nouveau envahir les étals des bons libraires (mais existe-t-il réellement des méchants libraires…).


Mais qu’est ce que Casus Belli ?

Pour faire simple c’est un magasine français de jeux pas vidéo qui a connu 3 incarnations depuis 1980. Pour plus de détail je vous renvoie à la page wikipedia de Casus Belli.

Aujourd’hui est le jour de sortie du premier numéro de la troisième mouture du magazine. Je me suis donc ce matin lancé dans la mission d’acheter le bel oiseau pour me faire une idée et soutenir la courageuse initiative !

Cette mission fut relativement périlleuse puisque au rayon magasine de jeu de mon dealer de lecture dans le métro il n’ya avait point de Casus Belli. Après une série de jet d’investigation et un jet de charisme auprès du dealer susnommé, j’ai trouvé le noble ouvrage entre XBOX Mag et Tips console… Mon dealer ne connaissant pas l’ouvrage ne savait pas ou le ranger, il a donc suivit mes bons conseils pour le ranger en compagnie de ses petits camarades.

Bref, fort de mon achat, me voilà lancé dans la découverte de l’ouvrage : belle couverture, papier de qualité, belles illustrations, contenus divers et pertinents, belle présentation, presque pas de pub.

Première chose à noter, le mag traite uniquement de JDR pas de jeux video, BD, jeux de carte, Wargames.

Mention spécial pour la partie scénario ou j’ai retrouvé avec nostalgie la présentation en noir et blanc et à la mise en page caractéristique de la première période de Casus.

Pour le contenu à proprement parlé voici un rapide tour du sommaire :

- Edito

- Courrier des lecteurs

- News

- Dossier : La résurrection

- Critiques

- Scénarios

- Aides de Jeu

- Critiques express

- Bellaminette

Edito, Courrier des lecteurs, News :

Pas grand choses à dire, du classique et efficace. N’étant pas très à jour des sorties rolistique les news ne me parle pas trop mais semblent complète. Je regrette juste un peu la présentation un peu space des news qui ne facilite pas forcement la lecture.

Dossier : La résurrection

Dossier en trois parties sur la résurrection et comment l’intégrer dans un jdr. Un première partie traite du phénix et de sa symbolique, une seconde sur l’acte de résurrection et pour finir sur comment aller chercher l’âme du défunt dans le royaume de la mort.

Dossier intéressant et original qui est bien entendu un clin d’œil à la situation du magazine. J’apprécie beaucoup la mise en valeur du côté Miraculeux de la résurrection qui évite faire tomber la pratique dans le banal.

Critique :

On retrouve les critiques des dernières sorties en VF de JDR, avec notamment Rogue Trader et un nouveau JDR se déroulant en Abyme dans l’univers d’Agone.

Dans l’ensemble c’est bien mais c’est léger. J’aurais aimé plus de contenu et d’infos un peu plus techniques. Très sincèrement, la lecture de ces critiques ne me pousserait pas à l’achat d’un jeu.

Scénario :

Plusieurs scénario pour différents jeu, je les ai survolés, ça a l’air vraiment bien et dans l’esprit Casus. Ce sont des scénarios pour des jeux qui collent à l’actualité et comme je ne le fait pas et que je fais jouer à des vieux jeux, il y a peu de chance d’avoir des scénarios qui peuvent me servir.

Aide de Jeu :

Ce que j’ai préféré dans le magasine. Outre une aide officielle pour un jeu que je ne connais pas, il y a deux article pour aider le Role play un pour les PJ un pour les MJ, une aide sur l’escrime et le port des armes au moyen âge qui écrase les idées reçues et un article sur comment reprendre le jdr après une pause.

Critique Express :

Des critiques supplémentaires plus légères sur des suppléments. C’est suffisant puisque on parle dans ce cas de supplément et pas de système complet.

Bellaminette :

Une petite Pin-up de Sieur Bellamy dans la pure tradition du magasine qui me remémore certains émois à la lecture de mes premiers numéro de Casus.

Conclusion : J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver Casus Belli dans une forme de qualité et avec quasiment pas de pub. Le contenu est varié et de qualité. Cependant j’attends avec impatience la suite et j’attends plus du magasine avec le temps notamment sur les critiques.

Pour l’instant certains aspects sont un peu light et j’ai lu le magazine entier en un peu moins d’une heure. Mais je relirais certains articles avec plaisir.

A voir ce que l’avenir apportera au magazine.

jeudi 2 juillet 2009

Réponse à Jim et Digression sur quoi lire dans la Bibliothèque Interdite quand on connaît rien à l'univers de 40k

Cet article fait écho à une question qu’on me pose en commentaire qui est la suivante :

« Est-il possible de lire ce cycle de romans, sans connaître au préalable l'univers duquel il fait partie? »

Je vais donc répondre à cette question et au passage donner mon avis sur l’accessibilité et l’ordre de lecture que je conseille pour ce qui se fait dans la bibliothèque interdite.

Donc pour répondre à la question de Jim :

Oui il est possible de lire le cycle sans pour autant connaître l’univers. Dan Abnett est un auteur qui apporte toujours sa touche personnelle dans ses œuvres les rendant ainsi accessibles. Dan Abnett est un scénariste de comics qui est arrivé un peu par hasard dans l’univers de 40k donc ce n’est pas un fan qui écrit mais un vrai auteur et comme il ne maîtrise pas forcement l’univers (surtout à ses débuts) il ne fait pas de références obscures à des tomes oubliées du background de 40k.
Ce qu’il faut juste savoir c’est que pour apprécier pleinement l’œuvre il faut lire les trois premiers tomes qui forment vraiment un tout.

Je rebondis donc la dessus (boing boing boing) pour vous donner mon conseil sur un éventuel ordre de lecture pour bien commencer la Bibliothèque Interdite sans connaître l’univers.

Déjà il faut savoir que 90% des livres de la BI sont des romans de guerre donc même si il y a une intrigue ça se bastonne à grande échelle. Les 10% qui restent étant les 2 trilogies sur l’Inquisition par Dan Abnett à savoir Eisenhorn et Ravenor.

Si on sait qu’on aime le style livre de guerre et qu’on veut voir ce que donne l’univers de 40k dans toutes sa splendeur et démesure alors je conseille pour commencer Déluge d’Acier de Graham Mc Neill. Il y a du Garde Imperial, du Space Marine, du Chaos, de l’Adeptus Mechanicus, des Titans, des gros combats et de la politique. C’est en un tome et les méchants ont un cerveau et ne sont pas caricaturaux.

Si on n’est pas sur d’aimer 400 pages de récit de bataille alors je pense qu’il vaut mieux commencer par la trilogie Eisenhorn. Ca présente l’univers par le regard d’un Inquisiteur, il y a de l’enquête, de l’action et de la politique. Le truc c’est que c’est en trois volumes (bien que chaque tome soit relativement autonome...)

Une fois l’univers un peu approprié, on peut passer à la série des Fantômes de Gaunt et/ou Ravenor. On peut aussi s’attaquer aux autres one shot en prenant bien soin d’éviter Deus Incarmine/Sanguinius et en se méfiant de Space Wolves, Chasseur de démon, Nightringer et Guerrier d’Ultramar.

Pour finir un autre gros morceau de la BI concerne tout ce qui touche à l’Hérisie d’Horus (aussi connu sous le nom de HH ou encore la crise d’ado du fiston préféré…).

Le cas est un peu particulier… En effet cette série touche aux mythes fondateurs de l’univers de 40K et à mes yeux une grande partie du plaisir provient du fait de lire ce qui jusque là était des légendes. Ce qui implique de connaître ses légendes et donc l’univers de 40K. Lire cette série sans rien connaître, c’est prendre le risque de pas tout comprendre et de pas saisir l’importance de certaines actions. Par contre l’avantage c’est de découvrir des événements majeurs avec l’innocence du néophyte.
Au final je dirais que c’est à chacun de choisir, c’est accessible au débutant mais le plaisir sera pas le même que si on connaît bien l’univers.

Bonne lecture

vendredi 20 février 2009

Les fantomes de Gaunt

Alors là, on va s'attaquer à un gros morceau.

Je vous ai déjà parlé de Dan Abnett (ici ) et je confirme ce que je disais alors sur le fait qu'il était l'un des meilleurs auteurs à mon goût de la Bibliothèque Interdite.

Une de ses pièces maitresses est toute l'oeuvre qu'il a put écrire sur le Premier et Unique régiment de Tanith, les Fantomes de Gaunt.

Cette série comporte actuellement 8 tomes parus en français et 11 en anglais.

La particularité de cette série est que l'on suit les actions d'un régiment de la garde impériale. On oublie les spaces marines trop fort, l'Hérésie d'Horus a dimension galactique et les inquisiteurs vachement burnés. On reprend une dimension humaine avec des hommes qui vivent et meurent dans la boue et les tranchées.

L'action se déroule dans un système connu comme étant les mondes de Sabbat et on suit au fil des livres l'évolution de la croisade pour libérer ces mondes avec le point de vue d'un régiment parmis des milliers.

Je ne détaillerais pas les livre un à un mais je vais plutôt donner mon point de vue sur l'ensemble de l'oeuvre.

Comme je le laisse supposer, j'adore cette série et je dévore chaque nouveau tome avec ardeur. Chaque tome à son propre thème et on ne tourne pas trop en rond après 8 tomes. Celà vient à mon goût de personnages à fortes personnalités, avec leurs forces et leurs faiblesses qui ne sont pas invincibles. On s'attache vite à la vie du régiment et aux personnes qui le composent.
Un autre point fort à mes yeux est la qualité des combats, car en plus d'être intense et intéressant, on a un vrai vision du déroulement des batailles, on comprend ce qu'il se passe stratégiquement, ce n'est pas de l'action pour de l'action.

Certaines personnes autour de moi, reprochent à cette série de ne pas être très ancré dans le 41eme millénaire et qu'au final ce serait facilement transposable à notre époque.

Sur certain points, ils ont raison cependant pour moi ce n'est pas un repproche. Pour moi toute la qualité de 40 000 c'est le mélange entre la pur fantasy et le réalisme. Il est facile de mettre du Xenos, des démons et des Space marines à tout les coins de rue mais je trouve interessant une oeuvre qui se penche sur des aspects moins excentriques. Car même si en effet, certains moments font très "seconde guerre mondiale", Dan a toujours un atout dans sa manche pour qu'on oublie pas là où on se trouve vraiment. C'est pour moi d'autant plus prenant, quand en quelques pages on passe d'une situation parfaitement normal et imaginable à quelque choses de plus fantastique, je me sens vraiment intégré à ce qu'il se passe.

Bref, je conseille cette série à tout amateur de roman de guerre dans un univers futuriste.

mercredi 14 mai 2008

Les frères du Serpent

Et voici une nouvelle fiche de lecture au sujet du dernier livre de Dan Abnett publié par la Bibliothèque Interdite : Les frères du Serpent.

Ce roman s'attaque aux personnages les plus ardus à rendre intéressant dans l'univers de 40k : les space marines.

Ils sont durs à rendre intéressent parce que trop puissant et trop psychorigide. Pour l'instant, tous les auteurs de la BI à s'y être tenté se sont pour moi plus ou moins cassé les dents avec par exemple les très mauvais Chevaliers Gris et Deus Encarmine/Sanguinius et les moyens Nightbringer et Les anges des ténèbres.

C'est donc avec une certaine appréhension que j'ai commencé ce livre d'autant plus qu'il est écrit pas celui que j'estime être le meilleur auteur de la BI : Dan Abnett.

Allons droit au but, c'est à mes yeux mieux que tout ce que j'ai lu sur les space marines mais il y a encore quelques défauts inhérents aux personnages.

Je m'explique. On va commencer par les défauts. C'est très simple dans certaine scènes d'actions, on a affaire au Space Marine cinématographique. Ils sont 10 contres des centaines, ils massacrent des milliers d'extraterrestre en fuite. Bref c'est un peu gros surtout quand on connaît le jeu. (Comment cette escouade qui vaut 300 pts à tout casser détruit 5000 pts d'eldars noirs ?)

Sinon à part ça c'est du tout bon, déjà c'est agréable à lire et on sent l'experience de l'auteur. On assiste à des scènes de quotiden des SM. On découvre un chapitre nouveau, bien décrit et original, sans partir dans des délires absurdes. Pour une fois, le livre ne sauve pas la galaxie, il se contente de ralentir une menace locale. Il y a des scènes d'action bien prenante (je pense au remake de 300 version SM contre orks). Il y a de l'humour.

Les spaces marines sont les personnages emblématiques de Warhammer 40 000 et voici enfin un livre qui leur fait honneur. C'est simple, efficace et agréable à lire. En plus c'est un one shot donc pas besoin d'avoir lu d'autres livres.

mardi 6 mai 2008

Nightbringer

Aujourd’hui je vais vous parler d’un nouveau livre de la bibliothèque interdite se déroulant dans l’univers de Warhammer 40 000 : Nightbringer de Graham McNeill.


C’est le premier roman que cet auteur a écrit mais pas le premier qui a été publié en France. Nous avons eut le droit précédemment à Déluge d’acier et Les faux dieux (que je conseille tout les deux.).

Je tiens tout de suite à annoncer que ce livre est totalement indépendant des autres ouvrages parus de cet auteur.

Ce livre parle de la mission d’escorte que doit accomplir le fraichement promus Capitaine Uriel Ventris des Ultramarines. (Je vous laisse lire le quatrième de couverture sur le site de la BI)

Passons à la critique :

C’est un premier ouvrage, ça se sent mais comme c’est annoncé j’ai été relativement tolérant. J’ai apprécié particulièrement le nombre de personnages et les différents points de vue que l’histoire prend. Heureusement d’ailleurs parce que comme d’habitude, les Space Marine en eux même ne sont pas très intéressant (ce n’est pas facile de rendre intéressant des surhommes conditionnés psychologiquement pour qu’ils ne ressentent pas ou peu d’émotion). L’aventure en elle-même est sympathique avec des protagonistes qu’on n’a pas l’habitude de voir (les eldars noirs), cependant la fin souffre un peu du syndrome « faut que j’écrive un livre avec des trucs qui ont un impact sur la galaxie entière » et on a encore droit à l’inquisiteur magique.

Il faudrait vraiment que les auteurs de la BI perdent l’habitude de mettre des inquisiteurs trop mystérieux trop cool dans tout leur roman.

Bref, c’est divertissant, pas compliqué à lire mais rapidement oublié. On est loin de la qualité d’un Dan Abnett ou bien du même auteur avec quelques livres de plus mais ça reste quand même supérieur à la purge infâme que fut le diptyque Deux Sanguinius/Deux Encarmine. (Mais pourquoi fallait il qu’il rate les romans sur mon chapitre préféré les Blood Angels !)

jeudi 31 janvier 2008

La fuite de l'Eisenstein

Voici une petite présentation du quatrième tome de la saga l’Hérésie d’Horus : La fuite de l’Eisenstein. Ce roman, édité par la Bibliothèque Interdite, se déroule dans l’univers de Warhammer 40 000 et plus particulièrement pendant l’Hérésie d’Horus qui se déroule aux alentours de l’an 30 000 (l’univers du jeu se déroulant en 40 000).

Pour ceux qui ne connaissent pas bien l’univers voici un petit rappel des faits. L’Hérésie d’Horus est un élément fondateur de la mythologie de cet univers. C’est l’événement qui a mis fin à l’expansion de l’empire de l’humanité (l’Imperium) et qui a vu naître certains de ces plus féroces adversaires. C’est aussi durant cet événement que l’Empereur a été mortellement blessé et placé sur le trône d’or. Bref c’est la base de l’univers.

Durant les trois premiers tomes (que je vous conseille vivement), on suit la 63eme flotte expéditionnaire de la Grande Croisade, c'est-à-dire Horus le maître de guerre, fils préféré de l’Empereur et de sa légion les Luna Wolves.

Le premier tome commence juste après qu’Horus ait été nommé maître de guerre après la campagne d’Ullanor et le retrait de l’Empereur de la Grande Croisade. On assiste donc aux premières armes d’Horus en tant que maître des forces armées de l’Imperium naissant.

Le second tome reprend la suite direct du premier et nous amène sur un champ de bataille où Horus sera mortellement blessé avant d’être sauvé par miracle par de la sorcellerie chamanique. On assistera à la création des premières dissensions et au début de l’Hérésie.

Le troisième tome est celui où l’Hérésie éclate et où les masques tombent. Je n’en dirais pas plus pour garder le suspens pour ceux qui voudrait le lire.

Bref nous voici donc au quatrième tome dont je vais vous faire une brève présentation avant de dire ce que j’en ai pensé.

Je ne vais pas vous faire l’affront de recopier ce que l’on trouve sur le site de l’éditeur, je sais que vous êtes allé le lire dès que je vous ai donnés le lien. Je voudrais juste rajouter par rapport à ce qui est dit que l’on fait plus qu’assister à la fuite du vaisseau mais que l’on a aussi l’occasion de voir la Grande Croisade du côté de la Death Guard et donc de découvrir cette légion en profondeur. La fuite du vaisseau en lui-même débute réellement qu’à partir de la seconde moitié du livre et laisse donc une belle part à la description de la Death Guard.

Ce livre à le relatif avantage contrairement au précédent de pouvoir être lut sans avoir lu le reste. Bien sur certains tenants et aboutissements sembleront obscur mais la majorité du livre est accessible par la fait qu’on revit les moments importants par les yeux de la Death Guard.

Maintenant voici ce que j’en ai pensé. Je vais aborder certains sujets du livre qui sont meilleurs en les découvrant à la lecture donc je déconseille à celui qui voudrait ce garde la surprise de lire la suite de ce texte.

Alors, je suis à la fois satisfait et relativement déçu par ce livre. A priori, au vue du quatrième de couverture et de ce que j’en savais, je m’attendais à un livre remplit de poursuite et de combat spatiaux. Ce qui n’est pas le cas, à peine un tiers du livre traite de ce sujet.

Mais bon avec un peu de recul, le reste est quand même très bon et permet de comprendre sans avoir lu le reste. Certes pour moi qui avait relu le troisième tomes quelques semaines avant le quatrième j’ai eut l’impression de beaucoup de redites ; l’attaque de la cité chorale, le bombardement viral enfin bref tous les événements d’Istvaan. Certes on vit ça par les yeux de la Death Guard ce qui apporte de la nouveauté mais parfois c’est un peu lassant quand même et surtout long. La dernière partie qui se passe sur la lune de la Terre est par contre beaucoup plus innovante et permet de voir de nouvelles choses.

Pour conclure, après une petite déception le livre s’avère très bon et se rattrape largement après un début qui donne une impression de déjà-vu. On pardonne facilement les quelques incohérences inévitables dans ce genre de projet et c’est avec impatience que j’attends le tome suivant : Fulgrim qui paraîtra en Juillet 2008.