mercredi 13 février 2008

L'avenement - Chapitre 2

Chapitre 2 :
Le retour

Sloane reprit conscience lentement. La dernière chose dont il se souvenait était cette atroce sensation quand il toucha le trident, ensuite plus rien, juste un murmure dans son crâne. Il se releva doucement encore un peu étourdi. Il tourna la tête de chaque coté pour voir où il se trouvait. C’était une petite pièce, les murs de pierre luisaient d’une faible lueur blafarde, le sol était sale et humide. Devant lui se trouvait une porte simple sans serrure. Il s’en approcha mais au moment au il posa la main sur la porte il entendit une voix s’adresser à lui, une voix de basse assez mélodieuse, envoûtante même et aussi pleine de sous entendus :

- Je serais toi je ne sortirais pas, sauf si tu désires mourir

Sloane se retourna et chercha l’origine de la voix mais ne vit personne d’autre dans la pièce. Il commença à paniquer, il n’aimait pas du tout la magie.

- Qui êtes vous ? Que me voulez vous ? demanda t il d’une voix qu’il aurait voulut plus impressionnante.
- C’est à toi de me le dire voleur, c’est toi qui m’a appelé, répondit la voix suivit d’un ricanement lugubre.
- Je n’ai rien fait, j’ai juste touché le trident…
- Bingo !!! et la voix repartit d’un rire de plus belle.
- Et maintenant vous allez me tuer ? Et qui êtes vous ? demanda Sloane.
- Malheureusement pour toi tu es déjà mort, ce qui rend ta seconde question sans intérêt.
- Impossible comment serais-je ici si je suis mort ? répondit énergiquement Sloane.
- Tu es ici parce que je retiens ton âme entre le monde des vivants et celui des morts, j’aime connaître une peu la personne dont je vais prendre possession du corps, savoir si je la laisse partir … ou si je dévore son âme, répondit doucement la voix.
- Dévorer mon âme … comment … impossible… espèce de démon… jamais !! Je préfère encore mourir, cria Sloane en se jetant sur la porte
- Démon ? Pas entièrement. Mourir ? Si tel est ton choix…

Sloane ouvrit la porte et se jeta à l’extérieur. Il se mit à tomber dans le vide puis il aperçut deux têtes reptilienne venir vers lui bouche grande ouverte. Elles passèrent au travers de son corps emportant une sphère de lumière. Il comprit que c’était son âme et quand il vit les deux serpents se battre et déchiqueter son âme, il comprit. Il venait de réveiller le Hierarke qui était enfermé dans le trident et maintenant son corps allait servir de nouveau réceptacle à ce monstre immortel connu sous le nom de Thsczyikhaar ThaarZhuh.


Dans la petite maison, le calme revenait peu à peu. Le couple de rat se risqua à faire une sortie de sous leur armoire. Ils s’aventurèrent entre les pieds de la table, attirés par une odeur de viande grillée. Ils se dirigèrent, alléchés par l’odeur, vers le corps de Sloane. Ils l’observèrent un moment pour s’assurer que c’était bien mort. Alors qu’ils s’apprêtaient à commencer à grignoter un doigt, la main de Sloane se mit à bouger. Les rats décampèrent à toute vitesse sous leur armoire. Le corps carbonisé de Sloane se redressa lentement avec des gestes patauds comme ceux d’un enfant qui apprend à marcher. Une fois debout, il s’appuya sur la table et soupira. Puis il regarda autour de lui, ne sachant visiblement pas où il se trouvait.
Bien, au moins je suis tranquille, ce n’est pas comme la dernière fois, dit le corps avec une voix mal maîtrisée, alors où sont mes affaires, il est temps pour moi de retrouver mon apparence, ce corps d’humain est un véritable boulet.
Le corps ausculta plus attentivement la pièce. Il entraperçu un livre dépasser du sac que portait encore Arthus. Il s’en saisit et se mit à feuilleter les pages rapidement cherchant une page précise. Une fois qu’il la trouva, il esquissa un sourire, s’humecta un doigt et commença à murmurer dans une langue étrange. Ce manège dura presque une heure quand soudain il stoppa. Il chercha quelque chose du regard et visiblement ne trouva pas. Un peu irrité, il se remit à parler dans une langue étrange cette fois ci en agitant les mains de manières étranges, il semblait traçait des symboles dans les airs. Au bout des quelques instants, les symboles semblaient même rester après que ses mains soient partit laissant un diagramme complexe de lumière flottant dans les airs. Ses mains arrêtèrent leur danse et sa voix se fit plus forte et plus vibrante, chaque mot sortant de sa bouche exhalant une impression de pouvoir. Quand finalement, avec ses mains, il ouvrit le symbole et en sortit un grand miroir d’argent qu’il posa sur la table. Il s’observa dans le miroir et grimaça de dégoût. Après un long moment, il haussa les épaules et commença une nouvelle incantation. Une douce lumière dorée entoura le corps. Petit à petit, les brûlures et autre blessures disparurent. Sloane reprit son apparence habituelle. Il fixa à nouveau son visage dans le miroir, détaillant chaque trait du visage : les cheveux courts poivre et sel, des sourcils noirs épais, de petits yeux marrons, un nez fort souvent brisé, des pommettes saillantes, des lèvres épaisses, une cicatrice le long de la joue, des oreilles légèrement décollé, une barbe de trois jours, un visage bourru et agressif en somme. Il passa doucement les mains sur le reflet en incantant une formule occulte, puis ses doigts se mirent à appuyer à des points particuliers du visage modifiant le reflet du miroir. Il allongea le visage, aminci les lèvres ainsi que le nez tout en le redressant, mit de fins sourcils arqués, agrandit légèrement les yeux et leur donna une forme moins bovine plus mystérieuse, il allongea les cheveux pour qu’ils arrivent presque à mit dos et dressa ceux sur le sommet de son crâne, il recolla les oreilles et allongea les bouts de presque quinze centimètre en les mettant bien en pointes, il retailla chaque dent en forme de canine, il apporta quelque finition, une fossette par ci, un grain de beauté par là. Il retailla un peu la langue pour la rendre un peu plus pointue puis il fit jouer les muscles de son visage pour s’assurer que son visage réagissait normalement, heureusement qu’il se souvenait parfaitement de son visage.
Le plus dur maintenant…
Il recula de quelques pas, de manière à se voir en entier dans le miroir. Il se débarrassa rapidement des vêtements brûlés de Sloane et observa se corps imparfait ; poils, cicatrices, graisse et autre défaut mineurs. Avec des gestes habiles, il retailla tout le corps à son image. Un corps nerveux et musclé sans graisse, tout dans la longueur puis il allongea ses membres en tirant dessus. Apres de longues minutes, le reflet n’avait plus rien à voir avec Sloane avec presque 30 centimètres de plus. Il manquait encore les dernières touches, il tira violement sur chacun de ses doigts pour rajouter une phalange. Thsczyikhaar sourit et relâcha un dernier mot de pouvoir. Le sort se libera enfin et les modifications appliquées au reflet se matérialisèrent sur le corps dans une série de craquement sinistre. Il resta concentré malgré la douleur et se concentra sur la couleur de sa peau, légèrement orangé, celle de ses yeux, fond rouge pupille noir, et de sa chevelure, rouge vif comme du sang frais. Il s’effondra à genoux, haletant, ses mains explorèrent son corps et il sourit de toutes ses dents à la satisfaction de retrouver son corps originel. D’un claquement de doigt, il fit disparaître le miroir, puis il saisit un dessus de drap et s’en vêtit sommairement. Il se releva, glissa le livre dans sa toge improvisé puis sortit de la petite mansarde. Il fit quelques pas dans la ruelle et rejoignit une rue plus animé, les gens dévisagèrent un instant ce curieux mendiant. Thsczyikhaar n’y porta aucune attention et se dirigea vers l’homme d’arme le plus proche et l’empoigna vivement :

- Dis moi où est le château de ton seigneur !!! Vite ! demanda-t-il d’un ton autoritaire et de sa propre voix désormais.
- Par là, indiqua le garde surprit et effrayé.
- Merci et maintenant dort, répondit Thsczyikhaar.

Il lâcha le garde et celui-ci retomba au sol endormit paisiblement. Thsczyikhaar prit la direction indiquée et partit à grand pas vers le château. Il arriva en vue des portes assez rapidement. La garde était importante, sûrement en conséquence de l’attaque de cette nuit. Thsczyikhaar focalisa son esprit sur l’esprit de chacun de garde présent et entra en contact discrètement avec eux. Puis calmement, il effaça sa présence de l’esprit de chaque garde avant d’entrer dans le château par la porte principale. Chaque personne qu’il croisait ayant aussi droit à ce sort, il arriva en quelques minutes et sans encombre dans la salle du trône. Il fit une petite pause et se prépara. Ses doigts s’agitèrent pendant de longs instants puis sans hésitation, il entra.
Il arriva dans une grande salle circulaire, des ouvertures dans le dôme du plafond apportaient de la lumière à la pièce. Le dôme était supportée par une dizaine de colonne et une coursive faisait le tour de la pièce à mis hauteur des colonnes. Un tapis menait vers le trône de marbre où siégeait un vieil homme, un arc et un carquois posé à ses cotés. Le vieil homme sourit et prit la parole :

- Je t’attendais Hierarke, je savais que tu reviendrais. Je me présente Duc Ademard de Gallkin, dit il d’un ton sur et noble.
- Gardien ! l’apostropha Thsczyikhaar, où est mon équipement qui t’a été confié ?
- Il n’est plus là, à part ce vieux sac usé dit il en tapotant de la main un sac de cuir posé à coté de lui, le livre et le trident ont été malheureusement dérobé la nuit précédente mais tu dois déjà le savoir.
- Et le reste …
- Je l’ai vendu, je n’en avais pas besoin et cela m’encombrait.
- Tu devais le garder, c’est ton rôle dit Thsczyikhaar d’une voix d’où perçait les premières notes de colère.
- C’est exact, puis il ajouta d’une voix grave, mais comme mon souhait le plus sincère est de te voir disparaître je ne voix pas pourquoi je l’aurais fait.
- Qu’ai je fait ? demanda Thsczyikhaar en haussant un sourcil, Ai-je tué une de tes connaissance, brisé un de tes rêves, oublié de frapper avant d’entrer…
- Je vais te le dire, il prit une profonde inspiration, Ma mère est la descendant directe du duc de Tinarg, tu te souviens celui que tu as assassiné pour usurper le pouvoir au détriment d’une famille noble et dévoué. Et bien elle a épousé un duc et elle m’a confiée comme tache de te détruire monstre, pour que ton règne de terreur ne puisse reprendre, malheureusement personne ne savait détruire le trident et personne n’osait le toucher. Alors je l’ai gardé attendant qu’une occasion se présente mais on me l’a volé. J’ai eut très peur mais te revoilà et sans ton trident donc considérablement affaiblit. Prépare toi à mourir … Garde, abattez le !!

De derrière chaque colonne le long de la coursive, un garde sortit de l’ombre une arbalète au poing, ils épaulèrent leur arme, visèrent et tirèrent mais aucun carreau ne partit. Thsczyikhaar sourit doucement et beaucoup furent effrayés par l’expression qu’il afficha à cet instant.

- Aurais- tu oublié que je suis mage, dit il d’un ton sarcastique, c’est dommage les objets mécaniques ne marche plus ici. Tu ne pensais tout de même pas que je serais venu te voir sans précaution.

Le duc saisit son arc, encocha rapidement une flèche, et tira vers Thsczyikhaar. Celui-ci avec une rapidité et une précision inhumaine arrêta le trait à quelque centimètre de son visage. Il jeta la flèche au sol et fit un geste de la main vers le duc, qui fut violement projeté par une force invisible contre son trône et fut sonné par le choc. Thsczyikhaar se dirigea vers lui, quand un homme en toge sortit de derrière le trône et commença à incanter. Sans marquer de pause dans sa route, Thsczyikhaar dit simplement « Meurs !!! » et le mage s’effondra le regard vitreux, son âme désormais loin de son corps. Thsczyikhaar attrapa le duc par le col et le souleva et s’adressa à lui :

- Tu as voulut jouer et tu as perdu. C’était courageux mais perdu d’avance. Je ne vais pas te tuer, il marqua une pause et reprit d’une voix forte, Duc de Gallkin, tu voulais le pouvoir et bien tu l’auras et tu ne le perdras pas, jamais, mais tu ne profiteras plus jamais d’aucun plaisir de la vie, peut être que cela te mettra du plomb dans la tête. Et gouverne sagement, je saurais tout de ce que tu fais. Tel est ta malédiction pour m’avoir défié.

Sur ce Thsczyikhaar le jeta contre son trône et celui-ci commença à absorber le duc. Rapidement le duc fut incrusté dans le trône qui lui-même se fixa dans le sol. Seul la tête désormais faite de pierre dépassait du trône. Puis Thsczyikhaar s’adressa au garde encore présent :

- Voyez ce qui se passe quand on est trop ambitieux, restez lui fidèle et obéissant où je reviendrais et maintenant partez annoncer la nouvelle, le Hierarke est de retour.

Thsczyikhaar les regarda partir un sourire aux lèvres, il récupéra son sac qui était tombé au pied du trône. C’est un bête sac à dos de voyage en cuir en bien piteux état et surtout désespérément vide, du moins en apparence. A peine Thsczyikhaar eut il mis la main dessus que le sac sembla se remplir à vue d’œil. Il caressa le sac avec un regard tendre :

-Je te retrouve enfin mon petit sac sans fond, heureusement qu’il n’y a que moi qui puisse récupérer mes affaires.

Puis il fouilla un peu dans le sac et en sortit une poignée de vêtements, une bourse. Tout ce que tout le monde possède en général. Puis il mit le sac sur ses épaules et se dirigea vers la sortie en pensant « Et oui ! Je suis de retour et je compte bien en profiter, mais pour l’instant j’ai faim… »

jeudi 7 février 2008

Vampire : de la Mascarade au Requiem

Suite à la demande faites par Simba voici un article sur le jeu de rôle Vampire, son évolution (du moins ce que j'en ait vu) et ce que j'en pense.

Avant toute chose faisons un peu d’histoire :

En 1991 sort Vampire la mascarade première édition. C’est un jeu à part entière édité par White Wolf et qui connaîtra trois éditions (lien vers la 3eme). Celles-ci ne changent pas le système de jeu et font avancer le background sans modification majeure. On notera plusieurs cousin à Vampire comme Loup Garou, Mage, Wraith, Hunter… qui reprennent en gros le système de jeu tout en introduisant des modifications plus ou moins importante pour chaque ‘race’. Bref c’est compatible mais pas forcement équilibré.

En 2004 sort Vampire Requiem. Ce jeu nécessite le livre de base du Monde des Ténèbres (World of Darkness) qui donne les règles. Le MdT introduit tout un nouveau système qui même si il ressemble à l’autre est différent sur plusieurs points fondamentaux. Vampire Requiem quand à lui efface l’ardoise pour ce qui est du background et reprend à zéro. Il est donc très important de ce dire une bonne fois pour toute, Requiem et Mascarade ne sont pas du tout le même jeu cas pas le même système ni le même univers. Dans la gamme du MdT est aussi sorti Loup Garou et Mage qui de la même manière effacent le background. En plus cette fois ci les systèmes ont été pensés ensembles rendant le mélange des univers plus facile et plus équilibré.


Maintenant ce que j’en pense :

Vampire la mascarade :

J’ai surtout été joueur avec de très bonnes comme de très mauvaises expériences (cf le post sur les Mary Sue). Le système est simple et efficace présentant comme défaut majeur le côté plus je lance de dés plus j’ai de chance de faire un échec critique. Le background de base est bon avec pas mal de clan intéressant mais dès qu’on commence à taper dans les suppléments ça devient un peu la foire avec des dizaines de clans, de sous clans et de trucs bizarres. Bref on se retrouvait souvent avec des groupes à la con et surtout hautement improbable (sans compter toute les tentatives de regroupement Vampire/Mage/Garou).

Après d’après le témoignage d’un master, le background sur la fin avait tendance à devenir du grand n’importe quoi. Mais bon je suis pas assez expert pour juger.

Pour conclure, pour moi Vampire la mascarade est un bon jeu mais qui après une longue vie présentait des signes de vieillesses classiques dans un jdr. (Background bancal, trop de possibilité pour les joueurs, extensions à la con…)

Vampire Requiem :

Cette fois ci je parle en tant que master. Mon point de vue est donc plus complet. Le système est toujours aussi simple avec les vieux gros défauts en moins et de nouveau défauts en plus (mais pour l’instant j’ai rien trouvé d’aussi chiant que ces putains de 1 de merde… pardon). Niveau background c’est du tout neuf, il n’y a plus que 5 clans (ce qui fait hurler les puristes de la mascarade) par contre on trouve les ligues, au nombre de 5 elles permettent d’apporter beaucoup de chose a un personnage (ce qui fait donc 5 clans par 5 ligues soit 25 possibilités et là le puriste se calme). La mentalité du vampire est bien décrite et dans l’ensemble on se retrouve dans un univers moins facile pour les vampires que dans la mascarade. Le vampire est beaucoup moins sociable mais a quand même besoin des autres pour ne pas devenir une bête bref un joli paradoxe qui donne une société vampirique paranoïaque et brutale tout en gardant des artifices de cours. De manière générale, le vampire est moins puissant physiquement mais gagne mentalement. La notion de génération disparaît (hurlement du puriste) mais un système de puissance de sang fait que le vampire gagne en puissance avec l’âge mais finit par devoir aller en torpeur (le puriste se calme). La société vampirique se renouvelle donc par cycle d’à peu près 200-300 ans.

Un reproche qu’on peut lui faire c’est que niveau Background c’est assez léger pour ce qui est des faits. On sait comment s’organise les vampires mais on a pas vraiment de vue d’ensemble et de chronologie. Ca peut être dérangeant mais moi je trouve que ça représente bien le fait que les vampires ne sont pas doués en histoire.

Pour conclure, moi j’aime beaucoup. Il y a une grande importance dans la description de l’état de vampire qui apporte de la profondeur (et oui on ne joue plus un être immortelle à la légère.) et un durcissement général de l’univers qui rend la vie de vampire moins facile. Pour finir, un truc que j’adore, il est bien précisé qu’il y a très peu de vampire, plus de syndrome Alex où on a l’impression qu’il n’y a plus d’humains dans la ville.

C’est difficile de comparer les deux jeux parce que je n’ai pas eut le même point de vue sur les deux. Il est indéniable que les auteurs ont su tirer parti de leurs erreurs pour Requiem mais bon est ce assez pour dire que Requiem et meilleur que la Mascarade ?

Personnellement je pense que comme dans tout jdr, ça dépend de ce que le master et les joueurs en font. Pour moi choisir entre un jeu dont je n’ai connu que les dernières années en tant que joueur et un nouveau système que je découvre en tant que master n’a aucun sens. J’ai choisit Requiem parce que je ne voulais pas investir dans un jeu moribond et j’n suis très satisfait.

Pour ouvrir le débat pour un futur article je tiens juste à dire que pour la gamme loup garou mon avis est plus tranché. La nouvelle mouture est, à mes yeux, beaucoup plus intéressante que l’ancienne. Pour Mage, je n’ai pas assez d’expérience sur l’ancienne version pour émettre un avis comparatif.

Anniversaire et petit point sur les publications

Aujourd'hui, ça fait un mois que ce blog a été crée et on va donc commencer par lui souhaiter un bon anniversaire (Youpi !).

Maintenant, faisons un petit bilan de ce mois passé ensemble :

- 21 articles publiés (22 avec celui là).

- 3 articles en attentes.

- 1 semaine sans article.

- une douzaine de commentaires.

- au niveau des Tags, on voit ressortir quelques thèmes :

- wh40k (11)
- jdr (7)
- ADD2 (en voilà une édition qu'elle est bien) (3)
- Il était une fois (3)
- degré zéro (3)
- reviews (3)

- Un total de 45 tags.

Dans l'ensemble je suis plutôt content.

Le blog est toujours en vie, je suis presque cohérent dans mes publications et je prend du plaisir à le faire.
Maintenant dans le but d'améliorer le blog je vais mettre un ou deux sondages pour vous poser quelques questions.

Pour ce qui est des publications, on va continuer sur ce rythme de une mise à jour par jour à une heure complétement aléatoire. La seule constante que je vais mettre en place, c'est la publication le mercredi d'un chapitre de l'avenement. Peut être que dans l'avenir d'autres journées seront thématiques mais pour l'instant je préfère me laisser par mes idées.

En tout cas j'espère que vous prenez autant de plaisir à lire ce blog que moi à le mettre à jour. Et si jamais vous avez des idées ou encore des envies de sujets, n'hésitez pas à m'en faire par en commentaire.

mercredi 6 février 2008

L'avenement-Chapitre 1

Chapitre 1 :

Des ombres dans la nuit






La nuit était calme. Une légère brise faisait s’agiter les branches des arbres dans un léger chuintement. Un nuage passa devant la lune et plongea la zone encore plus dans les ténèbres. Une poignée d’ombres se mirent immédiatement en mouvement et se dirigèrent vers le mur d’enceinte du château. Arrivé au pied du mur, les ombres firent une pose et avisèrent leur nouvel objectif. Le mur, haut d’à peu près dix mètres, était fait de massifs blocs de pierre taillés. L’une des ombres passa sa main sur les blocs et sembla satisfaite des prises qu’elle y trouva puisque elle se lança immédiatement dans l’escalade du mur. Dans le plus grand silence les ombres atteignirent le haut du mur, passèrent entre les créneaux et se mirent à descendre le mur. Elles atteignirent le sol et partirent vite se mettre à couvert dans une alcôve proche du mur, tandis qu’un garde faisait nonchalamment sa ronde en haut du mur et ne vit rien de ce qui se tramait. Dans un murmure une ombre prit la parole :


  • Où est Sloane ? Je ne le vois plus


Une autre ombre lui répondit en tendant simplement le doigt vers le haut du mur. La première ombre entr'aperçu un mouvement derrière le garde, puis vit une ombre de grande carrure, Sloane, passer sa main sous le menton du garde qui s’effondra la gorge tranchée. Peu de temps après, Sloane rejoignit le petit groupe et essuyant sa lame.


  • Sloane, tu es fou, pourquoi le tuer ? Il ne nous avait pas vu, demanda la première ombre d’une voix trahissant une certaine panique.

  • On a dit pas de témoin et puis ce sera plus facile si on doit partir vite, répondit l’intéressé d’une voix grave, et si tuer ne te plaît pas, je te conseilles de faire demi-tour, Max.


Max inclina la tête et se soumit à l’avis de Sloane. Les ombres repartirent en se faufilant de cachette en cachette, en gardant comme objectif, l’imposante silhouette du château. Celui-ci bien que âgé et mal entretenu restait impressionnant par ses dimensions. Sa large silhouette éclairée par la lune laissait juste entr'apercevoir les nombreuses meurtrières réparties sur toute sa surface. Après avoir emprunté de nombreux détours et chemins dérobés, le groupe arriva finalement en face d’une petite porte, gardé par un soldat en cote de mailles armé d’une épée et d’une lance. Une ombre plus petite et plus fine s’avança et dit d’une voix douce de femme :


  • Il est à moi …


Elle se saisit d’un arc court, encocha une flèche sur laquelle se trouvait une petite fiole en verre. Doucement elle banda son arc, visa le garde et décocha sa flèche. Celle-ci s’écrasa contre la poitrine du garde, la fiole se brisa net et avant même qu’il eut émis le moindre son, il s’effondra endormi. Le groupe avança rapidement vers la porte, Max fouilla le garde, prit un jeu de clés et commença à chercher la clé permettant d’ouvrir la porte. Pendant ce temps Sloane se pencha sur le garde et l’acheva en silence. Max ouvrit la porte et le groupe de quatre entra dans le château. Ils arrivèrent dans un couloir éclairé par un jeu de torches murales. Le groupe fit une petite pause à la lumière d’une torche :


  • Pour l’instant tout se passe bien, dit Max d’une voix peu convaincue.

  • Normal, en temps de paix les seigneurs sont moins vigilants et nous voleurs pouvons venir nous servir plus facilement, répondit Sloane

  • Oui, mais que fais tu de l’interdiction de la guilde ? demanda la femme.

  • Katia ! Ne me parle pas de ces trouillards qui interdisent toute opération sur ce château sous prétexte que ce que l’on peut y trouver est dangereux, cracha Sloane d’un ton méprisant

  • Certes Sloane, mais il doit bien y avoir un fond de vérité, en tout cas s’il te plait, ne touche a rien marqué du signe du Hierarke dit Katia

  • Sornettes que ces superstitions ! Voilà plus de deux cents ans que ce tyran à disparu de nos contrées, et permet moi de te rappeler que c’est à cause de lui que la guilde des voleurs n’est plus que l’ombre d’elle-même. Il est juste de se venger maintenant, ajouta Sloane.

  • Sloane a raison, servons nous, et partons comme nous somme venus, sans un bruit. Imaginez seulement les richesses présentes dans ce château, peut être que nous pourrons prendre notre retraite ensuite dit le dernier membre du groupe jusque là silencieux.

  • Merci de ton soutien Arthus, bien maintenant allons y ! Et plus de pause jérémiades !


Max soupira mais suivit quand même le groupe. Ils progressaient doucement dans les couloirs, crochetant les portes, neutralisant les gardes, tout en s’enfonçant toujours plus bas dans les fondations du château. Au bout d’un petit moment, ils arrivèrent devant une lourde porte barrée de fer, Max sortit son rossignol et commença à crocheter la serrure. Une fois la serrure ouverte, il huila les gonds de la porte et la poussa. Elle s’ouvrit sans un bruit révélant, la salle des coffres du château.

Tous poussèrent un soupir de satisfaction et commencèrent à se servir. Rapidement, les sacs et les besaces se remplirent, ils firent un dernier tour de la pièce cherchant les trésors de la plus haute valeur. Max trouva une porte étrange, faites d’acier marqué du symbole du Hierarke, une hydre bicéphale dévorant un soleil. Il marqua une pause et se demanda quoi faire. La curiosité et l’envie de prouver à Sloane que malgré son jeune age il était un bon voleur, le firent craquer. Il crocheta la serrure, désarmoça les pièges de la porte et finit par l’ouvrir. La complexité de la serrure ainsi que la vicissitude des pièges, avaient rendu Max certain de l’importance de la pièce qu’il avait trouvée.

Il entra dans la sombre pièce et alluma son briquet. Au début, ne vit rien puis ses yeux se firent à la pénombre et il put enfin distinguer le contenu de la pièce. Et quel ne fut pas sa déception, quand il vit que l’unique objet de la pièce était une sorte de longue arme, peut être un trident, emmailloté dans un linge de mauvaise qualité, simplement posé dans un coin de la pièce et complètement recouvert de poussière. Déçu mais ne voulant rentrer bredouille Max se saisit de l’objet. Quand sa main, se posa sur le tissu, Max sentit une vaque de chaleur lui remonter le long du bras et pendant un instant il crut entendre un murmure rauque dans sa tête. Il resta interloqué un instant mais finalement, il accrocha l’immense trident dans son dos et sortit de la pièce. En effet le trident faisait plus de deux mètre de long et devait bien peser dans les trente kilos. Malgré cette charge, Max continuait à se déplacer avec la grâce d’un félin.

A peine fut il sortit de la pièce, qu’il entendit un cor résonner à l’extérieur. Instantanément, tous les voleurs stoppèrent leur fouille et se dirigèrent à grands pas vers la sortie. Max courrait à coté de Katia qui maintenant portaient de nombreux sacs chargés de bijoux. Il demanda à Katia :


  • Que s’est il passé ?

  • Arthus en prenant un livre a déclenché une alarme magique, le livre était marqué du sceau du Hierarke. Je l’avais dit qu’il ne fallait pas y toucher, répondit elle dans un murmure, et toi au fait où étais tu passé ?

  • Je te le dirai plus tard, pour l’instant sortons nous d’ici.


Heureusement pour eux, les gardes peu habitués à ce genre de choses ne furent pas très véloces et ils atteignirent le mur sans anicroche. Ils arrivèrent en haut du mur et commencèrent à descendre quand un homme âgé en chemise de nuit leur cria quelque chose depuis la cour :


  • Prenez tout mais s’il vous plait ne touchez pas à ce trident, dit il d’un ton sincère


Le groupe de voleur ne répondit pas et commença à descendre le long du mur vers la sécurité. Le vieil homme soupira et se saisit d’un arc long que lui tendait un garde. Il encocha une flèche et malgré son age banda le grand arc sans difficulté.


  • Tant pis pour vous, j’avais prévenus la guilde, dit il d’un ton triste alors qu’il ajustait son tir vers le haut du mur.


La flèche partit avec une belle trajectoire, elle filait droit vers Max, inconscient du danger. Katia se jeta sur Max, le faisant tomber par-dessus le mur tandis que le trait alla frapper Arthus dans le dos et le fit lui aussi chuter. Katia rattrapa la corde in extremis et réussi de justesse d’une main à attraper Max. Arthus encore étourdi par le choc ne put rien faire et s’écrasa dix mètre plus bas. Sloane poussa un juron et se laissa glisser le long de la corde pour arrive plus vite en bas. Katia et Max réassurèrent leur prise et continuèrent à descendre. Katia ne vit pas la flèche arriver, peut être parce qu’elle pensait que personne n’était capable de se genre de tir, ou bien qu’elle était trop concentrée, en tout cas la flèche lui transperça la gorge et traversa sa nuque. La hampe de la flèche l’arrêta au travers de sa gorge. Le corps de Katia, sans un bruit tomba en arrière, emmenant Max situé en dessous avec lui. La chute ne fut pas très haute mais étourdit tout de même Max.

Il lui fallut quelques instants pour reprendre ses esprits. Il sentait un liquide chaud lui couler sur le visage. Katia était en train de se vider de son sang sur lui, encore agitée par une petite flamme de vie. Max, ne sachant que faire resta immobile contemplant les derniers instants de Katia. Inconsciemment il se mit à pleurer, ses larmes se mêlant au sang de Katia. Il fut brutalement tirer vers la réalité quand une flèche vint lui transpercer l’épaule. Surpris, il cria et se releva rapidement. Il vit Sloane en train de porter Arthus à l’abri dans la forêt. Sloane lui fit un geste lui signalant de le suivre. Max se dépêcha d’aller à l’abri, il jeta un coup d’œil par-dessus son épaule et vit le corps de Katia sur le sol, son sang se faisant petit à petit éponger par le sol. Il ne put retenir un sanglot et s’éloigna dans la forêt. Il pensa tandis qu’il courrait vers leur planque « c’est à cause de moi qu’elle est morte, c’est se fichu trident qui en est la cause, en plus elle m’a sauvée, je suis vraiment un minable. ».

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent devant une petite maison du faubourg de la ville. Sloane ouvrit la porte d’une main tandis qu’il soutenait toujours Arthus de l’autre. Arthus gémissait régulièrement de douleur et ne semblait pas conscient mais il était toujours en vie. Les rescapés entrèrent dans la maison, le visage fermé et le regard lourd. La petite maison était poussiéreuse et sentait le moisi. Leur arrivée avait dérangé un couple de rat qui repartit se cacher sous une armoire. Sloane posa sans ménagement Arthus sur une table et commença à se décharger de son butin. Max se mit dans un coin de la pièce et regarda pensif par la fenêtre. Il fut le premier à briser le silence :


  • On a laissé Katia là-bas.

  • Je sais répondit Sloane et on a perdu sa part, quel gâchis

Max ouvrit de grands yeux vers Sloane, comment pouvait il là voir comme une simple part de butin. Max voulut frapper Sloane mais sa blessure à l’épaule se rappela à lui et il se rendit compte que Sloane était bien le seul en état de se battre.

  • Comment va Arthus ? demanda Max d’une voix faible

  • Mal, il s’est cassé les jambes et j’ai peur que si on retire la flèche il ne se vide de son sang, dit Sloane.

  • Qu’allons nous faire pour lui s’inquiéta Max

  • Rien, on ne peut aller voir un guérisseur, ni les prêtres, la flèche est marqué du sceau du duc et de toute façon, mourir c’est un risque du métier, répondit Sloane d’une voix sans émotion.

  • Mais tu es horrible ! cracha Max

  • Peut être mais je suis toujours en vie et fait pareil si tu veux rester en vie dans l’avenir. Au fait tu as compris cette histoire de trident ?

  • Oui dit Max après un temps d’hésitation.


Il décrocha le trident de son dos et le montra à Sloane :


  • Je crois que c’est cela dont il parlait, dit il.

  • Je me demandais bien ce qu’était ce truc que tu avais sur le dos. Où l’as tu trouvé ?

  • Dans une pièce secrète …

  • Et tu comptais m’en parler quand ? Pose ce trident sur la table ! On va voir s’il a de la valeur


Max ne se sentait plus le courage de se battre, il posa le trident encore emmailloté sur la table à coté d’Arthus. Et se détourna de la scène, il ne voulait plus rien avoir avec ceci. Sloane finit de se débarrasser de ses nombreux sac remplit d’or et de joyaux, puis il se pencha avec une lueur d’avidité sur l’étrange paquet. Avec sa dague il trancha les liens et commença à écarter le tissu. Il sentit rapidement une chaleur venir du trident, puis un froid mordant. « Une arme magique, pensa t-il, elles peuvent valoir des milliers de pièces d’or, voire faire de moi l’être le plus puissant du monde ». Fébrilement il finit de dévoiler le mystérieux trident, il l’observa un long moment. Il faisait plus de deux mètre de long, le manche, fait d'une matière qu’il ne reconnaissait pas, était large, fait pour de très grande main. La tête du trident était finement gravée de motifs assez étranges rappelant certaines créatures des abysses, chaque pointe était aiguisée sur les flancs permettant à l’arme aussi bien de perforer que de trancher. Une aura de puissance se dégageait de l’arme, même à cette distance Sloane pouvait sentir l’incroyable puissance de cette arme. Doucement il approcha la main du manche, le front luisant de sueur, il passa sa langue sur ses lèvres de nervosité. Il prit une dernière inspiration et referma la main sur manche.

Instantanément, il se mit à hurler. De la fumée commença à se dégager de sa main puis un gangue de givre la recouvrit. Sloane n’arrêtait pas de hurler. Max se retourna affolé et vit un spectacle horrible. Sloane était en train de flétrir sous ses yeux, une fumée rouge s’élevant de chacun de ses pores. Sa peau se craquelait par endroit mettant la chair à vif. Max fut jeté à terre par une détonation, il vit le corps de Sloane se cambrer tandis que des éclairs jaillissait du trident et venait frapper Sloane. Le corps de Sloane fut éjecté en arrière et retomba en vrac contre un mur dans un bruit mat. Le trident s’éleva dans les airs et retomba sur la table se plantant dans la poitrine du pauvre Arthus. Il eut un hoquet de douleur et rapidement plus rien.

Max se releva et essaya de retrouver son calme. Une odeur horrible émanait du cadavre de Sloane. Max s’approcha de la table et regarda le corps d’Arthus perforé par le trident. Sans doute encore sous le choc, Max retira le trident sans réfléchir. Quand il réalisa son geste, il était trop tard, et pourtant cette fois-ci rien ne se passa. Max avait le lourd trident dans la main, il le regarda effrayé et réfléchit un instant : « Ce trident était piégé maintenant il ne l’est plus, pourtant je sens encore sa puissance, je dois faire quelque chose ». Il regarda encore un peu les visages démoniaques gravés sur le trident, puis prit une décision. Il allait garder se trident et partir loin d’ici pour aller le vendre dans un endroit tranquille et oublier sa vie de voleur à jamais. Avant de partir, il prit quelques sacs du butin et parti à grands pas sans un regard en arrière.

lundi 4 février 2008

L'avenement-Prologue

L’AVENEMENT





Prologue :

L’histoire de Féerune est longue et relativement classique. Elle est faite de grands royaumes, d’empires, de tyrans, de périodes sombres et de périodes lumineuses. Splendeur et décadence rythment la vie de cet univers comme celui de nombreux autres, faisant sombrer dans l’oublie du temps les hauts faits et les trahisons. La Chute qui envoya les dieux parmi les mortels resta cependant un des événements les plus marquants de ce monde et de tout le multivers. Tout le monde se souvint de l’époque où la magie devint instable et où les dieux livrèrent bataille sur les terres mortelles. Mais même cet évènement majeur ne réussit pas à marquer son temps plus d’un siècle. Après tout, les dieux sont éternels et ils peuvent faire ce qu’ils désirent.

Il existe cependant des hommes et des femmes que le destin mit inexplicablement en avant. Des personnes qui tel Alexandre le Grand, Léonard de Vinci marquèrent plus que leur époque. Un siècle après la Chute, Féerune vit apparaître un de ses hommes capable de faire ployer le destin sous sa botte et d'accomplir l’inimaginable.

On ne connaît rien de ses origines exactes. Certains disent qu’il venait d’un autre monde, d’autre d’un autre plan d’existence en tout cas tous sont d’accord pour dire qu’il n’était pas normal. Il apparut pour la première fois suite à la chute du duché de Tinarg après le couronnement du nouveau duc dont le nom a depuis été oublié. Un étrange conseiller du nom de hiérarque apparut derrière le trône et guida la main du nouveau duc. A partir de cet instant, l’insignifiant duché se mit à prospérer économiquement et socialement, de brillantes initiatives entrant en vigueur chaque jour. Rapidement l’autorité même du duc décrut, transmise au peuple. A tel point qu’un jour le duc partit et il ne resta plus que le hierarque qui en tant que conseiller continuait de superviser ce nouveau système. La, désormais, république de Tinarg s’ouvrit sur ses voisins et proposa de nombreuses offres de commerces. Rapidement, les plus petits des voisins adoptèrent le système tinargais et se firent assimiler dans la république. En quelques années, le petit duché avait triplé de taille et ne dépendait plus de personne. Inquiet certains voisins belliqueux décidèrent de ramener l’équilibre et se liguèrent contre le duché. Ils apprirent à leur dépend que chaque citoyen était en mesure de se battre comme un soldat et quand vint l’affrontement contre l’armée professionnelle de Tinarg, ce qui restait des alliés se fit battre par une technologie nettement plus avancé, alliant magie et technique. Mais contrairement à l’habitude, Tinarg fut clément et les prisonniers furent libérés, les victimes paysannes furent dédommagées, seuls les nobles, instigateurs de la guerre furent éliminé. Rapidement, l’alliance s’effondra et rejoignit la république. C’est de cette manière que le hiérarque mena sa guerre. Une guerre économique imperceptible et sinon il forçait sa cible à l’agresser. En une trentaine d’année, le hiérarque conquit un territoire jusque là sans équivalent dans un sentiment de parfaite légitimité, offrant un système de vie plus juste et sans verser de sang inutilement. Il créa un système gouvernemental fédéral suffisamment stable pour être efficace mais suffisamment instable pour éviter l’hégémonie d’un groupe. Les seules limites que virent se royaume furent les limites géographiques naturelles. Selon le Hiérarque rien ne sert de gouverner sur des terres qui ne sont pas accessibles. Après la période d’expansion, le hiérarque se concentra à nouveau sur ses terres. Il pourchassa impitoyablement tous les voleurs, démantelant chaque guilde et chaque réseau. Il abolit aussi le droit de pratiquer la nécromancie et créa les écoles de magie pour avoir un contrôle sur l’occulte. Les dieux même tombèrent en désuétude dans ce système où le besoin de prier pour une vie meilleure ne se faisait pas sentir. Puis commença une période plus sombre, moins juste et moins stable, une centaine d’année après le début de son règne, la patience semblait avoir quitter le hiérarque et ses décisions devinrent de plus en plus imprévisible. Finalement son règne prit fin, du jour au lendemain sans explication et sans successeur. Son système périclita lentement et fini par disparaître, mais son souvenir resta éternel et aujourd'hui encore les voleurs murmurent avec crainte son nom.

A l'insu du destin et de l’histoire, voilà l’histoire du dernier voyage du hiérarque en Féerune plus de deux cents ans après sa disparition.

dimanche 3 février 2008

Le club des aventuriers

Ceci n'est ni le titre du dernier volume en date de la bibliothèque rose ni celui de la bibliothèque interdite. C'est le nom du club de jeu de Sucy où je suis allé Samedi. J'ai débarqué comme ça après un court échange de mail avec un membre. J'y suis allé avec mon armée de la Garde Impériale, le fameux CXXXIII LGB dis les 'Stone Weasel' dans l'espoir de trouver un joueur et de faire une petite partie.

Là bas super accueil, je papote avec des gens, je dis d'où je viens et finalement je me retrouve avec deux joueurs de 40k et on se lance dans une partie. On commence par vouloir faire du 2500 contre 2*1250 mais finalement avec le quatrième joueur qui arriva un peu en retard on a fait 3*1000 contre 3000 points de ma garde. Les trois joueurs avaient en moyenne 15ans et jouaient Tau Tau et Chaos.

La table est très bien, on choisit de faire la partie Annihilation (partie la moins intéressante à mes yeux mais bon, je voulais pas faire mon chiant donc j'ai laissé courir). On se déploit, on joue quatre tours de chaque côté dans une bonne ambiance avec quelques accroches sur certains points de règle mais bon j'avais raison et c'est mes décisions qu'on a pris en compte donc pas de soucis à ce niveau là. On fait le bilan rapidement pour manque de temps et visiblement vu le nombre de survivant ils gagnent et je perd. Je range et je m'en vais.

Bilan de l'après midi :

Positif : rencontre avec des gens très sympa, bon accueil, bonne partie malgré ma venue totalement à l'improviste.

Négatif : Armée face à moi non peinte et avec des figurines n'ayant pas le bon équipement. Un peu génant mais pas trop grave au final.


Je rentre chez moi et là par acquis de conscience je me lance dans le calcul des pts de victoire. Et là première surprise en fait ils n'avaient pas 3000 pts en tout mais plutôt 3500 et moi je m'étais aussi palnté et j'avais 2700 pts donc il y avait presque 800 pts d'écart ce qui est assez énorme. Je comprenais mieux mon sentiment d'être un peu submergé. Je me lance dans le calcul des pts de victoire et j'arrive à la conclusion final que nous avons en fait fait un match nul avec une légère avance de mon coté. (1800 contre 1700)
Au final, je suis satisfait j'ai bien résisté face une armée plus grosse. Le fait de m'être fait arnaqué ne me gène pas plus que ça, je me suis amusé et plutôt bien défendu, jouer avec handicap est pas forcément désagréable par contre c'est vrai que j'aurais aimé le savoir.

Note pour moi même, penser à regarder les listes d'armées avant la partie contre des inconnus.


En tout cas, ce fut très sympathique et je retournerai bien les voir à l'occasion (peut être dans 6 mois). Par contre faut être honnête je suis vieux... mes références sont inconnues et on me vouvoit aie !!!

vendredi 1 février 2008

INS/MV présentation

Aujourd’hui, je vais vous présenter un jeu de rôle : In Nomine Satanis / Magna Veritas.

Le site de l’éditeur est très complet sur le background et le thème du jeu donc je ne vais pas en reparler ici.

J’ai découvert ce jeu très tardivement dans ma carrière de rôliste car pendant un moment il avait mauvaise réputation à mes yeux. C’est surtout de ça dont je veux vous parler. La première fois que j’ai entendu parler d’INS/MV, le concept m’avait semblé intéressant mais ce que m’en montraient les joueurs me plaisait moins. En effet, j’avais l’impression d’un jeu de rôle rigolard et difficilement sérieux qui tournait un peu trop les choses en dérision, bref une sorte de TOON mais avec parfois des touches de mauvais goûts et qui jouaient avec des thèmes sérieux. (Notamment le mythique supplément sur les camps de la mort qui en fait n’existe pas.) Pire que ça, certaines personnes qui m’avaient présenté ce jeu m’ont fait croire que ce jeu pouvait entrainer une dérive dangereuse dans la pratique du jdr : la trop grande ressemblance avec le monde réel. En effet, on joue des anges et des démons infiltrés dans notre monde, à notre époque et qui ont pour règle d’or d’être discret. Ce groupe de joueur jouait une campagne dans leur ville et n’hésitait pas à faire du semi-GN pour « l’ambiance ». J’y voyais une réelle dérive possible.

Donc pendant longtemps j’ai simplement boycotté INS/MV. Puis avec l’âge, un peu de recul et de la curiosité, j’ai décidé de me mettre un peu plus au courant. Et la je me suis rendu compte que ce que je prenais pour du bête premier degré n’était qu’une forme de provoc et de dérision autour de ces sujets sensibles, que le background était tellement riche qu’au final on ne confondait pas avec notre monde et que jouer une équipe de démon en massacrant/mangeant/violant des humains/animaux/chaises s’était vraiment passer à côté du jeu.

C’est ainsi que j’en suis venu à commencer ins/mv en V4 il y a presque 2 ans parce qu’il faut être honnête c’est un très bon jeu de rôle. Par contre je maintiens que pour avoir un bon niveau de jeu il faut avoir une certaine maturité et un peu d’expérience dans le monde du jdr pour les autres il y a DD3.5 (beurk).

Normalement la semaine prochaine je posterai un scenario que j’ai fait joué il y a pas longtemps du nom de « l’arche de Noé, le retour ! »

Par contre, ce qu'il faut aussi savoir c'est que la parution de la gamme est terminée donc pour ceux que ça interesse je conseille vivement de se dépécher parce que chez Asmodée on réeditte peu.

Pour finir, voici un lien vers un site merveilleux et dont je béni chaque jour le créateur pour le travail qu’il a fait. En effet, sur ce site, il met à disposition les suppléments épuisés des précédentes éditions sous format pdf, en toute légalité puisque c’est en accord avec l’éditeur.

Merci XXièmeciel !

jeudi 31 janvier 2008

La fuite de l'Eisenstein

Voici une petite présentation du quatrième tome de la saga l’Hérésie d’Horus : La fuite de l’Eisenstein. Ce roman, édité par la Bibliothèque Interdite, se déroule dans l’univers de Warhammer 40 000 et plus particulièrement pendant l’Hérésie d’Horus qui se déroule aux alentours de l’an 30 000 (l’univers du jeu se déroulant en 40 000).

Pour ceux qui ne connaissent pas bien l’univers voici un petit rappel des faits. L’Hérésie d’Horus est un élément fondateur de la mythologie de cet univers. C’est l’événement qui a mis fin à l’expansion de l’empire de l’humanité (l’Imperium) et qui a vu naître certains de ces plus féroces adversaires. C’est aussi durant cet événement que l’Empereur a été mortellement blessé et placé sur le trône d’or. Bref c’est la base de l’univers.

Durant les trois premiers tomes (que je vous conseille vivement), on suit la 63eme flotte expéditionnaire de la Grande Croisade, c'est-à-dire Horus le maître de guerre, fils préféré de l’Empereur et de sa légion les Luna Wolves.

Le premier tome commence juste après qu’Horus ait été nommé maître de guerre après la campagne d’Ullanor et le retrait de l’Empereur de la Grande Croisade. On assiste donc aux premières armes d’Horus en tant que maître des forces armées de l’Imperium naissant.

Le second tome reprend la suite direct du premier et nous amène sur un champ de bataille où Horus sera mortellement blessé avant d’être sauvé par miracle par de la sorcellerie chamanique. On assistera à la création des premières dissensions et au début de l’Hérésie.

Le troisième tome est celui où l’Hérésie éclate et où les masques tombent. Je n’en dirais pas plus pour garder le suspens pour ceux qui voudrait le lire.

Bref nous voici donc au quatrième tome dont je vais vous faire une brève présentation avant de dire ce que j’en ai pensé.

Je ne vais pas vous faire l’affront de recopier ce que l’on trouve sur le site de l’éditeur, je sais que vous êtes allé le lire dès que je vous ai donnés le lien. Je voudrais juste rajouter par rapport à ce qui est dit que l’on fait plus qu’assister à la fuite du vaisseau mais que l’on a aussi l’occasion de voir la Grande Croisade du côté de la Death Guard et donc de découvrir cette légion en profondeur. La fuite du vaisseau en lui-même débute réellement qu’à partir de la seconde moitié du livre et laisse donc une belle part à la description de la Death Guard.

Ce livre à le relatif avantage contrairement au précédent de pouvoir être lut sans avoir lu le reste. Bien sur certains tenants et aboutissements sembleront obscur mais la majorité du livre est accessible par la fait qu’on revit les moments importants par les yeux de la Death Guard.

Maintenant voici ce que j’en ai pensé. Je vais aborder certains sujets du livre qui sont meilleurs en les découvrant à la lecture donc je déconseille à celui qui voudrait ce garde la surprise de lire la suite de ce texte.

Alors, je suis à la fois satisfait et relativement déçu par ce livre. A priori, au vue du quatrième de couverture et de ce que j’en savais, je m’attendais à un livre remplit de poursuite et de combat spatiaux. Ce qui n’est pas le cas, à peine un tiers du livre traite de ce sujet.

Mais bon avec un peu de recul, le reste est quand même très bon et permet de comprendre sans avoir lu le reste. Certes pour moi qui avait relu le troisième tomes quelques semaines avant le quatrième j’ai eut l’impression de beaucoup de redites ; l’attaque de la cité chorale, le bombardement viral enfin bref tous les événements d’Istvaan. Certes on vit ça par les yeux de la Death Guard ce qui apporte de la nouveauté mais parfois c’est un peu lassant quand même et surtout long. La dernière partie qui se passe sur la lune de la Terre est par contre beaucoup plus innovante et permet de voir de nouvelles choses.

Pour conclure, après une petite déception le livre s’avère très bon et se rattrape largement après un début qui donne une impression de déjà-vu. On pardonne facilement les quelques incohérences inévitables dans ce genre de projet et c’est avec impatience que j’attends le tome suivant : Fulgrim qui paraîtra en Juillet 2008.

mercredi 30 janvier 2008

Un peu de vocabulaire jdresque volume 1

Aujourd'hui je vais parler de deux termes du monde du jeux de rôle, plutôt de deux personnages emblématiques.

Le Gros Bill et la Mary Sue

L'un est très connu, en effet le Gros Bill hante les tables de jeu, et le nom a été détourné pour en faire un adjectif voir un verbe.

"Cette compétence est gros bill"

"Je vais grosbilliser mon perso dès la création."

"La grobillisation rampante des joueurs entraîne inéluctablement au grobillisme passif des PNJ" (phrase facilement réutilisable au quotidien)

Et on ne compte plus les déformations du termes : C'est grob, billou, gb ....

Mais au final qu'en est il réellement ? (pour suivre la suite mieux vaut lire l'article wikipedia donné plus haut)

Déjà dans 95% des cas, le terme est utilisé dans un sens déformé et devient plutôt un synonyme de bourrin, puissant, imbattable, trop fort. Il y a toujours une notion d'excès mais sans le côté vil optimisateur original du terme Gros Bill.

Exemple :

Une arme nucléaire en soit n'est pas Gros bill, c'est très puissant.

Un joueur en a par paquet de 15 dans son sac à dos, ça c'est gros bill.

Le vrai Gros Bill est vraiment un personnage a éviter, pinailleur sur les règles, optimisateur, incapable de supporter l'autorité du MJ, bref un mauvais joueur.

La grande question qui se pose ensuite est la suivante :

Est ce que du haut des mes 13 ans de jdr, j'ai déjà joué avec des PJ Gros Bill voir est ce que j'en ait déjà joué un moi ?

La réponse est oui aux deux points. Tout ce que j'espère c'est d'avoir été moins chiant avec mes persos Gros Bills que ceux qui en jouaient avec moi.

J'admets avoir créer des persos optimisé par rapport aux système de règle. Je cite Mikael "Glass" Trent dans Cyberpunk et Ash Campbell dans "Marvel Super Heroes". Cependant j'ai toujours fait ça avec à l'esprit un caractère intéressant et qui apporte quelques choses aux groupes. Mon objectif n'étais pas d'être le meilleur.

J'espère ne pas avoir été comme S. et J.P. qui eux passait toutes les parties avec le livre de règle sur les genoux pour être sur de bien faire et qui jouaient plus un feuille de caractéristique qu'un personnage. (Merci J.P. d'avoir gâche un de mes PNJ.)

Après mon avis est que le grobillisme tient aussi beaucoup du master et que les méthodes d'optimisations dépendent beaucoup du MJ mais bon je ne suis pas là pour donner des cours vu que mon but est plutôt de voir les Gros bills disparaître que l'inverse.


Après avoir vu un fléau du coté joueur, voici un fléau du coté MJ, je parle de la Mary Sue.

Le terme est beaucoup moins connu que Gros Bill mais maintenant que je le connais, je me rend compte que j'en ait croisé un paquet. Je vous renvoi à l'article wikipedia pour la définition.

Concrètement, c'est le PNJ ancien PJ de joueur, imposé par le master, auquel souvent le master s'identifie, et qui réussit toujours tout ou alors qui quand il se plante c'est héroïquement ou pour faire avancer la campagne. Bref il est indispensable pour l'histoire sans forcement de raison et au mépris du background de l'univers. Bref il est à vomir.

Je citerais une partie mémorable de Vampires où le scenar consistait à aller trouver un à un les anciens pj du master pour qu'ils aillent tuer le grand méchant. Je crois que c'est vraiment le pire que j'ai connu.

Et moi de mon côté en tant que MJ est ce que j'ai déjà eut une Mary Sue ? Oui, à mes débuts dans Cyberpunk, depuis le personnage à beaucoup évolué et il est devenue un PNJ à part entière mais il y a eut un moment pas génial.

Pour conclure, j'ai un personnage fétiche Thsczyikhaar, qui avec ses nombreuses heures de jeu, sa puissance phénoménale et sa tendance à apparaître en tant que PNJ pourrait faire de lui un Gros Bill Mary Suesque bref une bête à abattre et à mettre au four.

Après réflexion, je ne pense pas qu'il soit ni l'un ni l'autre. Il n'est pas Gros Bill parce que c'est un personnage avec un caractère, une histoire, des faiblesses et des imperfections. Il est devenu fort et puissant par le jeu pas par l'optimisation du système. Et il n'a pas d'épée tueuse de dragon ;).
Ce n'est pas non plus un Mary Sue parce que déja je ne m'identifie pas à lui. (Eh non, je ne suis pas un mégalomane sociopathe à tendance scyzophrène) et que quand il fait des apparitions en tant que PNJ c'est plus un élément comique qu'un ressort clé de l'aventure.

Mais bon j'admets qu'il frise la définition dans les deux cas. C'est pourquoi je me montre prudent avec ce personnage.

D'un autre côté j'adore ce personnage et j'ai commencé à écrire une grosse nouvelle à son sujet que je publierai certainement sur ce blog (et crac des points dans la catégorie mary sue... merde !)

mardi 29 janvier 2008

Dark Heresy Bis

Après avoir ruminé pendant toute la journée contre les décisions absurdes de GW et contre l'arrêt avant même sa sortie du jdr Dark Heresy alors que celui-ci est en rupture de stock rien qu'avec les pré commande, après avoir essayer en vain de contacter Black Industry pour essayer de savoir si ma commande était passé ou pas, après avoir passé une longue journée au taf à 29°C parce que plus de ventilation, après tout ça j'avais franchement les boules alors quand en plus le bus m'a fait un blague et que j'ai dut attendre 15 minutes, j'étais à deux doigts de tuer la première personne venu.

Et là je rentre chez moi et je trouve sur la table un paquet avec un mot de tendre et chère me disant que le facteur était passé le déposer aujourd'hui. Je regarde l'adresse de l'expéditeur : Games Workshop France Aix en Provence. Mon coeur accélère, mes mains tremblent, j'ouvre le colis et là .....

MIRACLE !!!!


C'est ma commande ! Dark Heresy est mien ! C'est beau ! Ca sent le neuf ! Bref c'est parfait !

Presque parce que bon j'oublie pas tout mes camarades qui pourront pas l'avoir et aussi le fait que le jeu en lui même est presque mort né. Mais bon j'ai la base et je suis bien content.

Alors est ce que cette journée est un plan ineffable de Yves ? de Tzeentch ? de Bob ?

En tout cas, ce fut beaucoup de rebondissement en quelques heures.